La violence n'a pas de langage.
Le droit international est, pour le Etats, non seulement, un ensemble normatif, mais aussi un langage commun.
L'époque la plus favorable pour la répression d'un abus, c'est le jour où on le découvre.
Le rock, le jazz, ce n'est rien d'autre qu'une traduction des sons hideux et irrationnels de l'environnement industriel en langage musical.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
L'illogisme irrite. Trop de logique ennuie.
Il faut être logique jusqu'au bout même si en définitive, le triomphe de l'esprit signifie l'explosion de la matière.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
Les Américains adorent parler de la Constitution et de la façon dont elle protège les droits de chaque citoyen et promet la liberté à chaque citoyen, mais c'est aussi un pays basé sur le racisme et ils n'en parlent pas [...] ► Lire la suite
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
Deux êtres ne peuvent pas se connaître. Le langage ayant été fait pour l'usage quotidien ne sait exprimer que des états grossiers ; tout le vague, tout ce qui est sincère n'a pas de mot pour s'exprimer.
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
Seule une très grande intelligence est capable d'insuffler un sens logique aux idées insensées.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
Une théorie est vraie si elle est énonçable selon les règles de la logique formelle, et si ses conséquences sont vérifiables par tout observateur.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Ma logique est indiscutable.
Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
La logique mène à tout, à condition d'en sortir.
La logique ne s'attendrit pas.
La philosophie est écrite dans ce grand livre qui s'étend chaque jour devant nos yeux : l'univers. Mais on ne peut le comprendre si nous n'apprenons d'abord son langage et si nous ne comprenons les symboles avec lesquels il est écrit.
Le langage du corps est la clé qui peut déverrouiller l'âme.
La violence est le dernier refuge des incompétents.
Les femmes peuvent tout faire et ça semble logique même dans les pires contradictions.
Par la logique de sanction, de bras de fer ou d'exigence d'allégeance, nous ne ferons que pousser certains pays en équilibre fragile vers la radicalisation et l'instabilité.
On ne peut s'empêcher de trouver sans cesse la violence fascinante.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Une émeute est le langage de l'inouï.
Un sillon linguistique trop fortement labouré se transforme vite en ornière grammaticale.
La photographie n'est jamais qu'un chant alterné de "Voyez", "Vois", "Voici" ; elle pointe du doigt un certain vis-à-vis, et ne peut sortir de ce pur langage déïctique.
Le théâtre est un lieu utopique où venir toucher la terre du langage et atteindre ses forces.