La violence n'a pas de langage.
La poésie vécue comme poésie, c'est le désir et l'agent de l'instauration démocratique, qui peut seule sauver le monde.
La poésie est cette musique que tout homme porte en soi.
La poésie littéraire chez un peintre est quelque chose de spécial, et n'est ni une illustration, ni une traduction de l'écriture par la forme.
Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Comment pourrais-je dire qu'il n'y a pas de violence en cuisine?
L'amour est la poésie des sens.
L'authentique et indiscutable bourgeois est nécessairement borné dans son langage à un très petit nombre de formules.
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Le lecteur de la poésie n'analyse pas, il fait le serment de l'auteur, son proche, de demeurer dans l'intense.
La Couleur ! Quelle langue profonde et mystérieuse, le langage des rêves.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
J'aime mieux dire la vérité en mon langage rustique que mensonge en un langage théorique.
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
La violence à l'égard des femmes constitue toujours une violation des droits de l'homme; C'est toujours un crime; Et c'est toujours inacceptable. Prenons cette question avec le sérieux qu'elle mérite.
Les bons écrivains sont ceux qui utilisent un langage efficace. C'est-à-dire clair et précis.
Le langage est un fameux véhicule et, contrairement aux autres, il ne coûte rien.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
Une éloquence et une poésie d'Asiatique, Des états d'âme indescriptible, incalculable. C'est de la poésie comme l'or est un métal précieux : par convention.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.
Un jour cette distance ne sera qu'un vulgaire souvenir.
Il y a trois sortes d'êtres au langage mystérieux : Les plus aisés à comprendre sont les fous Puis viennent les polytechniciens Et enfin les comptables.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.