J'ai deux amours : mon pays et Paris.
Il faut admettre qu'aujourd'hui le conformisme est à gauche. Certes, la droite n'est pas brillante. Mais la gauche est en pleine décadence, prisonnière des mots, prisonnière de son propre vocabulaire, capable de simples réponses stéréotypées, sans cesse désemparée face à [...] â–º Lire la suite
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.
Tout est détourné de son propre cours. Dieu soit loué, moi, en ces temps-là, j'acquis de mon maître l'envie d'apprendre et le sentiment du droit chemin, qu'on garde quand bien même la sente serait tortueuse.
C'était mon effort, en dépeignant l'Occident, pour le dépeindre tel qu'il était.
Ce n'est pas ma faute, si, en écrivant, mon stylo se transforme en scalpel.
Dans trois ans, tous les produits fabriqués par mon entreprise seront obsolètes. La seule question est de savoir si nous allons les rendre obsolètes ou si quelqu'un d'autre le fera.
A l'époque, il était plus sage qu'aujourd'hui ; il me demandait souvent mon avis.
Au bout de mon âge qu'aurais-je trouvé, vivre est un village où j'ai mal rêvé.
Laissons à Dieu le soin d'assurer son propre salut.
On ne peut pas avoir une trop grande fête. Une grande fête sécurise son propre divertissement.
Ô beaux discours humains ! je suis venu si loin,Pour m'enrichir d'ennuy, de vieillesse, et de soin,Et perdre en voyageant le meilleur de mon age.
L'échec n'est pas une option. J'ai effacé le mot «peur» de mon vocabulaire, et je pense que lorsque vous effacez la peur, vous ne pouvez pas échouer.
Je n'avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu'un ange. Quand je frôle votre peau, c'est tout mon corps qui s'embrase. Et quand j'effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
J'ai besoin que tu jures que tu veilleras sur mon petit frère.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
Je ne suis pas nostalgique. Mes souvenirs sont ici dans mon esprit.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleurTelle qu'il perd vent et haleine;Son fiel se crève sur son coeur,Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
J'écris ce livre pour ne pas me figurer que j'en sais plus long, ne le croyant plus, que ceux qui le croient et que moi-même quand je le croyais. J'écris ce livre pour ne pas abonder dans mon sens.
Quand je m'habille d'une certaine façon et que je fais mes cheveux et mon maquillage d'une certaine façon, ce n'est pas pour attirer l'attention. Je ne suis pas un top model. Je fais le meilleur de ce que j'ai.
Le propre du téléphone, c'est de sonner à l'improviste.
Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée.Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon premier ministre de collaborateur.Moi, président de [...] â–º Lire la suite
Il est grand, il est beau et c'est mon père.
S'il oublie de me souhaiter mon anniversaire, c'est qu'il ne me voit pas vieillir.
L'art d'exagérer est, à mon sens, un art de surmonter, de surmonter l'existence.
Ne pas vivre en couple, c'est renoncer à sa propre légende, c'est perdre l'unité d'une histoire pour acquérir le débraillé d'une rumeur.
Pour me comprendreIl faudrait savoir qui je suisPour me comprendreIl faudrait connaître ma vieEt pour l'apprendre,Devenir mon ami.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
La patate douce ne parle pas de sa propre douceur.
En silence je t'aime, en secret je t'adore.Tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer.Si un jours je meurs et que tu ouvres mon coeurIl sera écrit en lettre d'or :Je t'aime encore.
Je ne sais rien de l'amour : je n'ai jamais trompé mon mari...