Les inconnues ne partent pas : elles disparaissent.
Aujourd'hui, il existe des opportunités dont personne ne sait si elles se présenteront à nouveau à l'avenir.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Les seules personnes que vous avez vraiment, sont votre famille, car elles vous aiment quoi qu'il arrive.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
A la différence des femmes qui parlent entre elles de leurs amants, les chauffeurs de taxis, eux, ne vous chargent pas quand c'est trop court.
Les dictatures militaires sont comme le supplice du pal : elles commencent bien, mais elles finissent mal.
Bill : Elles n'en foutent pas lourd ! Yvonne Garnier : Vous n'êtes pas très galants avec vos dames... Etienne : Ce ne sont pas nos dames. Enfin, presque pas... Yvonne Garnier : Ce sont des artistes ? Etienne : La petite [...] â–º Lire la suite
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Les étoiles sont lointaines mais leur lumière est chaude, elles effacent les ténèbres de la nuit et du coeur des hommes.
Les hommes ont tort de dire du mal des femmes : elles font ça tellement mieux qu'eux.
Il existe des conceptions vulgaires tout à fait suffisantes pour la vie pratique ; elles doivent même être la nourriture des hommes. Elles ne suffisent cependant pas à l'intelligence.
En définitive, les victimes des guerres sont mortes pour rien. Seulement, elles sont mortes pour nous.
Je serai toujours ton ami ; j'aurai toujours pour toi l'affection la plus profonde. Ces deux années de notre liaison ne s'effaceront jamais de ma mémoire ; elles seront à jamais l'époque la plus belle de ma vie. Mais l'amour, [...] â–º Lire la suite
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Les oeuvres d'art ne doivent jamais être des proies. Elles constituent le bien commun de l'humanité. Cette vérité est intemporelle.
Quand les brebis enragent, elles sont pires que les loups.
Une valeur galvaudée et une illusion démasquée ont le même pitoyable corps, elles se ressemblent et rien n'est plus aisé que de les confondre.
La télé, c'est à ça qu'elle sert : devant toutes ces horreurs, guerres, crashes, meurtres, les familles s'estiment un peu heureuses au fond, et elles font taire, elles rentrent leurs petites rancoeurs.
Groupez des hommes, ils s'écouteront ; groupez des femmes, elles s'épieront.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Les corporations conservent, parce qu'elles sont faites pour conserver ; mais elles n'inventent pas, parce qu'on n'invente pas en corps. Tous perfectionnent ce qu'un seul invente.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] â–º Lire la suite
Les années qu'une femme retranche de son âge ne sont pas perdues : elles sont ajoutées à l'âge des autres femmes.
Les mères n'ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants.
Seul un peuple vertueux est capable de liberté. À mesure que les nations deviennent corrompues et vicieuses, elles ont davantage besoin de maîtres.
Elles veulent tellement rester jeunes qu'un jour elles finiront par mettre la photo de leur échographie sur leur carte d'identité.
Il y a un mystère dans les voies qu'empruntent nos enfants pour se séparer de nous. Elles passent souvent par un moment d'effondrement individuel, un peu comme s'il fallait mourir pour vivre.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.