Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries.
Un temps qui procure du plaisir n'est jamais perdu, il n'y a que les heures de l'ennui qui soient pénibles.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
L'art tragique tient les âmes en alerte.
Il m'embrassa avec tendresse et adoration ; j'oubliai la foule, les lieux, l'heure, la raison... me rappelant juste qu'il m'aimait, qu'il me voulait, que j'étais sienne.
La générosité n'est que la pitié des âmes nobles.
Le bonheur est quelque chose de si vague que nous sommes réduits à le rêver.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
C'est en parvenant à nos fins par l'effort, en étant prêt à faire le sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d'autrui à long terme, que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et le contentement authentique.
Le bonheur supprime la vieillesse.
Il n'y a pas besoin de parler. Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
Les gens ne se guérissent jamais de l'illusion qu'ils se forgent du bonheur d'autrui. L'homme ne se trouve-t-il pas toujours seul à souffrir ?
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d'une mare.
Si le bonheur ou le malheur va tout nu, il n'est jamais assez visible ! Les gens ne le reconnaissent que lorsqu'ils l'ont emplumé à leurs couleurs.
L'homme heureux est celui qui se retrouve avec plaisir au réveil, se reconnaît celui qu'il aime être.
Le vaniteux fait dépendre son propre bonheur de l'activité d'autrui ; le voluptueux, de ses propres sensations et l'homme intelligent, de ses propres actions.
Mais les belles âmes, ce sont les âmes universelles, ouvertes et prêtes à tout, si non instruites, au moins instruisables.
Il n'y a pas de plus grand bonheur que la venue d'un hôte dans la paix et l'amitié.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Ayez pitié. Voyez des âmes dans les choses.
Le bonheur existe. Il est dans l'amour, la santé, la paix, le confort matériel, les arts, la nature et encore à des milliers d'endroits.
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve.
Vous connaissez l'expression ce fut un plaisir ? Bah s'en fut pas un.
Pourquoi chercher désespérément la clef du bonheur alors que, de toute façon, la serrure n'a jamais existé ?
Le plaisir le plus délicat est de faire celui d'autrui.
Les souvenirs du bonheur passé sont les rides de l'âme.
L'homme porte en lui la semence de tout bonheur et de tout malheur.
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.