Hâte-toi lentement.
Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l'éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t'enlacer, te chérir, te protéger, t'aimer, c'est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... mon amour.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
- Laissez moi sortir ! Laissez moi sortir ! - Laissez moi entrer ! Laissez moi entrer !
Mon monde est plus beau si tu en fais partie.
- Tu n'es pas de mon monde, Bella. - Mais mon monde, c'est toi.
Ça n'est pas moi qui pleure, ce sont mes yeux !
Un vieux chef Cherokee a enseigné ceci sur sa vie à son petit fils : - Il y a un grand combat qui se passe à l'intérieur de nous tous, lui dit- il. Et c'est un combat entre deux loups l'un [...] â–º Lire la suite
Tu n'as pas le souci de l'argent, du pain à gagner. Te voilà libre, et le temps t'appartient. Tu n'as qu'à vouloir. Mais il te manque de pouvoir.
Tu ne seras jamais rien d'autre que ce que tu es. Tu n'es rien. Et rien d'autre.
Il est impossible de vivre sans ne jamais échouer, sauf si tu fais tellement attention, que tu ne vis pas du tout. Dans ce cas, tu échoues par défaut.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même.
- Alors c'est ça le maharadja ! Un gosse ! - Qui sait, peut être qu'il aime les vieilles comme toi !
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
Tu ne sais rien de la sagesse tant que tu n'as pas fait l'épreuve des ténèbres, qui te retranchent d'un chacun, sans recours et sans bruit.
D'elle tu as voulu être amoureux ;Et puis te plains que tu es douloureux !Sais-tu pas bien qu'amour a de coutumeD'entremêler ses plaisirs d'amertume ?Refus, oubli, jalousie, et langueur,Suivent amours.
Adolescence et tu connais les risques, on mange dehors après on nourrira l'crime.
Apprends à être patient avec les fautes des autres, car tu as aussi beaucoup de défauts que les autres doivent supporter.
Nous avons demandé à un sage : Pourquoi ne ripostez-vous pas contre ceux qui se comportent mal avec vous ? Il a répondu avec le sourire : « Quand un âne te bouscule, est-ce que tu le bouscules aussi ? [...] â–º Lire la suite
Je veux qu'on se souvienne de moi comme d'une personne heureuse et humble, et comme quelqu'un qui a motivé les autres à ne jamais abandonner.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous mets tout proches de la divinité.
La haine, c'est un sentiment que je porte en moi depuis longtemps. De qui, de quoi ?... Peut-être de moi ! D'ailleurs : Mylène = mille haines.
La peinture n'est pour moi qu'un moyen d'oublier la vie. Un cri dans la nuit. Un sanglot raté. Un rire qui s'étrangle.
Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure. Mais si tu le blesses, tu t'en souviendras toujours.
Vous avez peut-être une chose en tête, mais les choses que vous faites ne vous mènent pas forcément sur la bonne voie. Quand tu es jeune, tu ne veux pas entendre ça. Vous pensez que vous pouvez tout faire, être tout.
Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras ; l'un est sûr, l'autre ne l'est pas.
Tu joues les mecs cotés, les rois de la night qui écument les boîtes, mais la seule chose qui te rapproche d'Ibiza c'est une Seat.
Si c'est cher, ô sahib, tu pleures une fois ; si c'est bon marché, tu ne cesseras de pleurer.
Fréquente avec amour la cellule, si tu veux être introduit dans le cellier à vin.
La Cathiminie est le nom de ce pays où règne le roi Motus. C'est un pays prospère et riche, mais, comme tu as pu t'en rendre compte, le bruit en est banni. Le silence est la loi.
Qu'est ce que tu veux, les flics se fringuent en loubards, les écolières en putes, et les putes en bourgeoises. Comment veux tu t'y reconnaître !