L'or, toujours refondu, est exaspéré de l'indécision des gens.
C'est agréable de voir des gens si heureux.
J'assume ma vieillesse et ma jalousie mais, franchement, réduire les gens à leur apparence et leur physique, c'est une chose que je ne cautionne pas..
Je n'aime véritablement que peu de gens et en estime moins encore.
Les gens me traitent de perfectionniste, mais je ne le suis pas. Je fais quelque chose jusqu'à ce que ce soit bien, puis je passe à la chose suivante.
Les gens ne peuvent pas vous blesser sans votre permission.
La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins, soit en transition vers le socialisme, soit en régression vers la barbarie.
Il y a des gens auxquels il semble que la patrie ait dégénéré parce qu'ils ont des cheveux blancs.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] â–º Lire la suite
J'essaie de rendre le monde plus ouvert en aidant les gens à se connecter et à partager.
Nous sommes toujours si proches, David et moi. Nous étions à une fête l'autre jour chez ma mère et j'étais assise sur ses genoux. Nous sommes très affectueux. Et je l'ai regardé et pensé après avoir été marié pendant 11 [...] â–º Lire la suite
Je suis devenu solitaire, ou, comme ils disent, insociable et misanthrope, parce que la plus sauvage solitude me paraît préférable à la société des méchants, qui ne se nourrit que de trahisons et de haine
Il existe pire que les incapables : ce sont les gens capables de tout.
Ce que l'adultère fait perdre à la bourgeoisie, ce n'est pas ce que les grandes dames appellent de ce grand mot : l'honneur ; c'est ce que les petites gens appellent de ce mot étroit mais précis : l'honnêteté.
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.
Comme ils sont fâcheux les gens qui ne supportent pas votre solitude.
- Où est-ce que je suis ? - Dans ma maison. Je l'appelle la Galerie des Ombres. - C'est magnifique... [en parlant des oeuvres d'art exposées] Mais où est-ce que vous avez trouvé tout ça ? - Oh, ici et là. Beaucoup [...] â–º Lire la suite
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
- Va t-en ! Les humains ne sont pas mes amis, je les hais ! - C'est vrai, je suis un humain. Mais San, toi aussi... - Tais-toi ! Je suis une louve comme ma mère !
La mode est un tel conte de fées et c'est un tel fantasme. Et il s'agit de métamorphose et d'une sorte de changement de soi et de jouer un rôle que vous voulez que les gens voient.
Tout l'art d'écrire des lettres est dans l'emploi de ces finesses opportunes, de ces nuances par l'effet desquelles on donne aux gens l'impression que l'on parle d'eux, tout en ne parlant que de soi.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
Il n'y a qu'une catégorie de gens qui pensent plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.
En définitive, le coût majeur de la société de consommation est le sentiment d'insécurité généralisé qu'elle engendre.
Il faut se méfier de ceux qui ont des certitudes, qui ne doutent jamais, des gens en béton : la moindre fêlure dans le mur peut entraîner la chute de toute la maison.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
Le Moyen Âge a été une période essentielle pour la formation de notre société et de notre culture, peut-être même la plus importante.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
On s'efforce tous de trouver le bon chemin pour avancer dans la vie ce n'est pas toujours facile de savoir le quel c'est ni où il va nous conduire enfin de compte ce sont les gens qui nous entourent qui nous procurent l'équilibre nécessaire pour y parvenir.