Le Rastafari ce n'est pas une culture, c'est une réalité.
C'est une illusion de croire que l'admiration puisse avoir un prolongement affectif.
On donne généralement le nom de découverte à la connaissance d'un fait nouveau ; mais je pense que c'est l'idée qui se rattache au fait découvert qui constitue en réalité la découverte.
On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres : mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison.
La réalité peut-être changée, la fiction doit être réinventée.
Même chez les gens plus âgés, le besoin d'affection reste une chose immense, infinie, hors de proportion avec la réalité et éternellement insatisfaite.
Ceci est une fiction, la réalité est tout aussi cruelle.
Quand on vit dans une énorme insécurité politique et économique, la question de l'identité est très importante. Et l'identité, la culture et l'art sont liés.
La science consiste à créer des dilemmes pour résoudre des mystères.
Les producteurs de télé réalité sont des dealeurs, ils fabriquent des produits qui vous rendent dépendants et s'enrichissent en vous méprisant.
La réalité est reçue de manière passive, mais en même temps active puisque l'on cherche à la capter, à se la réapproprier à travers un imaginaire.
La culture est la force humaine qui découvre, dans le monde, les exigences d'un changement et lui en fait prendre conscience.
La réalité est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui s'est adapté au désir collectif.
Chaque culture est dominée par un modèle maternel idéal qui peut varier selon les époques. Qu'elles en soient conscientes ou non, il pèse sur toutes les femmes.
Le silence de la terre vous arrivait en plein jusqu'au coeur-son mystère, sa grandeur, la stupéfiante réalité de sa vie cachée.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
La réalité ne pardonne pas qu'on la méprise ; elle se venge en effondrant le rêve, en le piétinant, en le jetant en loques dans un tas de boue !
La technologie et la science moderne n'ont pas réussi à modérer la conduite des habitants de la planète.
A une époque de matérialisme outré, de bêtise pontifiante et de diarrhée verbale, lire un poème, c'est prendre une sorte de bain de propreté, de pureté.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Il y a les peuples grands par le nombre de leurs habitants comme les Chinois, les peuples grands par les moyens techniques de leur armée comme les Américains, les peuples grands par leur culture et leur histoire comme les Français.
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
L'argent est le meilleur bouillon de culture où puissent pulluler la mauvaise foi, la muflerie et la prostitution.
La psychologie comme science a ses limites, et de même que la conséquence logique de la théologie est le mysticisme, ainsi la conséquence ultime de la psychologie est l'amour.
Quelle étrange illusion c'est de supposer que la beauté est la bonté.
Les gens qui ferment les yeux sur la réalité invitent simplement leur propre destruction.
Le matérialisme et le manque de spiritualité nous tuent.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
On ne peut avoir de culture gastronomique sans vin.
Le couteau de poche, le plus sûr artisan de la culture populaire.
C'est une des gloires du bouddhisme qu'il fait toujours appel à la raison et à la science et non à la foi aveugle ou à l'autorité.