Quand c'est un métier, lire exige des yeux et de l'esprit une grande disponibilité.
Ouvre tes yeux ! Le monde est encore intact ; c'est aussi vierge qu'au premier jour, aussi frais que du lait !
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] ► Lire la suite
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
- Attention ! Tu sais pourquoi je te déteste à ce point, Summers ? - Parce que je suis une psycho-rigide sans aucun sens de l'humour ? - [Surpris] Euh oui, oui, c'est... oui, enfin, on peut dire ça. - Tu sais, je [...] ► Lire la suite
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] ► Lire la suite
Je ne peux pas lire l'heure, les chiffres changent tout le temps.
Il faut garder les yeux et le coeur ouverts - il y a toujours de nouvelles choses à découvrir, de nouveaux problèmes à résoudre.
On ne peut ni échapper au regard des dieux ni les contraindre.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
Le moyen de voir par la foi, c'est de fermer les yeux à la raison.
C'est l'appartenance à un camp - la position décentrée - qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire - les adversaires vous font croire - que l'on est [...] ► Lire la suite
Belle marquise vos beaux yeux me font mourir d'amour.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
Tant que j'ai les yeux ouverts je vais éclairer les malheureux.
Celui qui s'est choisi le centre pour demeureCirconscrit d'un seul regard la circonférence.
Tout singe parait une gazelle aux yeux de sa mère.
Le désert est un malentendu, un mauvais lit pour le sommeil et le songe, une page blanche pour la nostalgie.
Comment faire pour lire et réfléchir en même temps ? L'unique solution est d'écrire.
Les pays et les entreprises les plus polluants ne se contentent pas de fermer les yeux : ils jettent de l'huile sur le feu.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
Le bonheur est un Dieu qui marche les mains vides Et regarde la vie avec les yeux baissés.
Ne plus lire depuis longtemps, c'est comme perdre un ami important.
Il y a un espoir souverain dans les yeux des jeunes filles.
Il n'est pas bon de tout voir et de tout entendre. Fermons les yeux sur bien des offenses : la plupart ne nous atteignent pas parce qu'on les ignore.
- Vous êtes un génie ou quelque chose comme ça ? - Je ne crois pas que l'intelligence puisse être quantifiée avec exactitude, mais j'ai en effet un QI de 187 et une mémoire eidétique et je sais lire 20 000 mots par minute... Oui, je suis un génie.
Le regard sur moi a déjà changé.
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?