La difficulté, ce n'est pas de rêver, mais d'accepter et de comprendre les rêves des autres.
Les gens veulent être dans leur propre tribu de la mode, ils veulent donc porter les mêmes vêtements pour être connectés à tous les autres membres de cette tribu. Mais ils veulent être différents des autres tribus.
Le charme est la capacité de faire oublier aux autres que vous ressemblez à vous.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Le génie, c'est de savoir saisir les opportunités.
La témérité des jugements que nous portons sur les autres est en raison directe des illusions que nous avons sur nous-mêmes.
Le comble de l'altruisme, c'est de laisser les autres s'occuper d'autrui.
Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société.
Il est facile d'entendre la voix des autres et souvent très difficile d'entendre la vôtre. Chaque personne que vous rencontrez voudra quelque chose de différent de vous. La question est: que voulez-vous pour vous ?
Nous consacrons des milliards de livres à l'aide sociale, mais des millions sont prisonniers de l'aide sociale. Ça ne vaut pas la peine d'aller travailler.
J'entre à peine dans la vie et, grâce à toi, je ne crois plus à rien, ni à personne. Celui qui n'a pas cru en sa mère, celui-là n'entrera pas dans le royaume de la terre. Toute foi me semble [...] ► Lire la suite
Le héros peut être en chacun, même en celui qui fait une chose aussi simple et rassurante que mettre un manteau sur les épaules d'un garçon et ainsi lui faire comprendre que le monde ne s'est pas écroulé.
La vie est à peine un peu plus vieille que la mort.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
J'ai toujours été fasciné par la création, jamais par la destruction. C'est ce que j'aime dans l'histoire, la création. L'histoire me fascine. C'est le contraire de l'ignorance, c'est le contraire de la bêtise. Je ne l'ai pas apprise à l'école, mais je l'ai respirée plus tard...
J'aime qu'à mes desseins la fortune s'oppose : Car la peine de vaincre en accroît le plaisir.
La physique nucléaire est bien plus facile à comprendre qu'une feuille d'imposition. Les opérations sont logiques et se font toujours de haut en bas.
- Vous savez la fille au verre d'eau ? Si elle a l'air un peu à coté c'est peut-être parce qu'elle est en train de penser à quelqu'un. - Ah, à quelqu'un du tableau ? - Non, plutôt un garçon qu'elle a [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce qui pousse une personne à se détester ? Peut-être la lacheté. Ou l'éternelle peur de se tromper, de ne pas faire ce que les autres attendent.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
La question n'est pas de travailler, c'est de faire croire aux autres qu'on travaille.
Il faut être bien savant pour saisir un fait.
A peine apparaissons-nous que nous disparaissons.
Il y a encore de nombreuses causes pour lesquelles il vaut la peine de se sacrifier, tant d'histoire reste à faire.
C'est un devoir aussi envers les autres que d'être heureux.
Il est déroutant de constater que les pires chauffards peuvent obtenir une remise de peine pour bonne conduite !
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
L'un des aspects fondamentaux du leadership, je m'en rends compte de plus en plus, est la capacité d'inspirer confiance aux autres lorsque vous-même ne vous sentez pas en sécurité.
Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien.