Français d'Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer... Jamais je ne les recevrai dans ma cité.
Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...
N'accuse point la mer à ton second naufrage.
Les vagues ne naissent pas quand elles déferlent sur la plage. Elles roulent longtemps en mer avant de se casser sur un repli de sable.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] â–º Lire la suite
Le bord d'une jungle colossale, d'un vert sombre au point de paraître presque noir, frangé d'une houle blanche, courait droit comme une ligne tracée à la règle, loin, loin le long d'une mer bleue dont le scintillement était estompé par un brouillard traînant.
La mer isole de tout et dispense des sensations qui n'ont rien à voir avec les tics nerveux citadins.
Une mer calme n'a jamais fait un bon marin.
La mer ne se vante pas d'être salée.
La mer n'est pas corrompue si les chiens boivent au bord.
Je défie un ermite de jeûner sans donner un goût exquis à son eau claire et à ses légumes.
La richesse est pareille à l'eau de mer : plus on en boit, plus on a soif.
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
La mer est une paroi verticale, à travers laquelle il suffirait de passer.
Le Christ n'a pas changé le vin en eau mais l'eau en vin.
La mer touche au plus profond de l'homme. Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?
Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons.
La mer est l'égout universel.
La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans !
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Le mariage, c'est comme un long voyage en mer pendant lequel il faut être suffisamment habile pour passer le cap dans la tempête. L'idéal est d'arriver, poussé par le bon vent, dans la baie de tranquillité.
Toute cité est un état d'âme.
Pas de mer qui ne soit salée, ni de belle-mère qui soit douce.
Chacun peut gouverner lorsque la mer est belle.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
L'âme de la cité n'est rien d'autre que la constitution, qui a le même pouvoir que dans le corps la pensée.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Chantons la gloire de nos pèresQui dans l'histoireOnt fait leur trouEt qui toujours, nous disent les livres,Sont restés libresComme la mer et le mistral.