Quand je fais un film, je suis le public.
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
A mettre sa vie en musique On en oublie parfois de vivre.
L'audience des comiques est très restreinte : il n'y a que le public qui les aime.
Les préliminaires, c'est mettre le corps à l'ouvrage.
Il n'y a que les clowns qui ne sont jamais ridicules. Et il sera toujours moins ridicule de se mettre un nez rouge que de s'habiller comme le pape ou comme un juge.
J'aime ce que je fais professionnellement, je suis vraiment bénie. Mais ma priorité est mon mari et mes enfants.
On ne peut pas mettre une âme dans le plâtre.
Fais le bien, et tu ne redouteras personne ; fais le mal, et tu redouteras tout le monde.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Les êtres humains ont souvent à coeur de se singulariser par de subtiles et déplaisantes variations, défectuosités, traits de caractère... - sans doute dans le but d'obliger leurs interlocuteurs à les traiter comme des individus à part entière.
Restez fidèle à votre marque et à votre voix, et le public répondra à cette authenticité avec enthousiasme et passion.
Si jamais tu fais une action honteuse n'espère point la tenir cachée. Car, quand même tu la déroberais aux autres, ta conscience la saura.
Sanctionnant l'expérience universelle, encore mieux que ne peut le faire le catholicisme, le positivisme explique pourquoi le bonheur privé et le bien public dépendent beaucoup plus du coeur que de l'esprit.
Les mensonges font le tour de la terre tandis que la vérité essaie toujours de mettre ses chaussures.
Un film n'est pas fait pour un palmarès mais pour toucher les gens.
Si tu ne peux dire la vérité, en tout lieu et en tout temps, fais appel aux hommes les plus courageux.
Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles.
Si tu veux être sûr de faire toujours ton devoir, fais ce qui t'est désagréable.
La vie peut nous mettre au tapis, mais c'est à nous de choisir si l'on veut ou non se relever.
Il y a deux sortes de journalistes : ceux qui s'intéressent à ce qui intéresse le public ; et ceux qui intéressent le public à ce qui les intéresse - et ce sont les grands.
La simplicité c'est se mettre à nu devant les autresEt nous avons tant de difficulté à être vrais avec les autres.Nous avons peur d'être mal compris, de paraître fragiles,De nous retrouver à la merci de ce qui nous fait face.Nous [...] ► Lire la suite
L'homme qui meurt doit mettre son ultime effort à se délester afin de s'élever plus vite et plus haut.
Le film a la capacité de tout exprimer sans rien dire.
Il n'est pas nécessaire de savoir pondre un oeuf pour savoir s'il est frais.
Les films que je fais tendent à polariser les opinions des gens.
La durée d'un film devrait être directement liée à la capacité de la vessie humaine.
Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
C'est drôle, beaucoup de gens pensent que je me prends au sérieux parce que j'ai l'air tellement sérieux parfois. Mais ce n'est pas que je me prends au sérieux, je prends ce que je fais au sérieux.
L'amour c'est comme l'argent, ça sert à rien de se le mettre en conserve, l'amour doit être jeté par les fenêtres.