Sous le doux miel se cachent de cruels poisons.
Les plaisirs s'épuisent à mesure qu'on les vit, et ils renaissent autrement sous une forme dont on n'aurait jamais pu soupçonner la douceur non plus que la richesse.
Le rêve est un tunnel qui passe sous la réalité. C'est un égout d'eau claire, mais c'est un égout.
Soyez doux chaque jour avec votre mère ; aimez-la mieux que je n'ai su l'aimer.
Il est évident que le poète écrit sous le coup de l'inspiration, mais il y a des gens à qui les coups ne font rien.
Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre... Et les avions aussi. En même temps, l'air, tu ne peux pas le toucher. Ça existe et ça n'existe pas. Ça nourrit l'homme [...] ► Lire la suite
J'aime les amis qui ont des esprits indépendants car ils ont tendance à vous faire voir les problèmes sous tous les angles.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
Hommes et femmes, ils étaient beaux et sauvages, tous un peu violents sous leurs manières agréables et peu apprivoisés.
Mainte fleur épanche à regret Son parfum doux comme un secret Dans les solitudes profondes.
Être aimé est très différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Une pièce de trois sous vaut toujours mieux qu'une larme.
Le mal être de l'homme change t-il sous lunettes persol ?
Être artiste est une bénédiction et un privilège. Les artistes ne doivent jamais trahir leur vrai coeur. Les artistes doivent regarder sous la surface et montrer qu'il y a plus dans ce monde que ce qui saute aux yeux.
Rubens ne se châtie pas, et il fait bien. En se permettant tout, il vous porte au delà de la limite qu'atteignent à peine les plus grands peintres; il vous domine, il vous écrase sous tant de liberté et de hardiesse.
Lorsque le pot en bouillant déborde, il s'apaise lui-même.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] ► Lire la suite
Qu'il est doux d'avoir bien vécu, lorsqu'on est sur le point de mourir !
Les femmes, c'est comme les artichauts : le coeur est sous les poils.
« Sobriété heureuse », « abondance frugale », « croissance sélective », « simplicité volontaire », « déconsommation », « décroissance » : on tourne autour du pot pour trouver les mots qui caressent, ou ceux qui ne font pas [...] ► Lire la suite
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Que suppose l'art culinaire ? La connaissance des herbes, des fruits, des baumes et des épices et de tout ce qui soigne et est doux dans les champs et dans les bois.
J'aperçois des barreaux à travers lesquels le soleil lui comme une marâtre, et le zéphyr, pour votre tourment, semble vous apporter les soupirs de la bouche dont vous ne devez plus sentir les doux baisers.
Il en est plus d'un qui, à vouloir se hisser sous les feux des projecteurs, s'est retrouvé pendu à la lanterne.
Le silence est un voile sous lequel l'ignorant se cache.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
Je prends goût à lire. Je me mets dans tous les livres qui me tombent sous la main et ne m'en retire que lorsque le rideau tombe.
L'aphorisme, même quand il se présente sous la forme d'un jugement définitif et péremptoire, ne fait pas autre chose qu'inaugurer la réflexion : jamais la conclure.
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.