Tout un chacun devrait éprouver du respect en face de l'humanité qui souffre.
Si la tolérance, le respect et l'équité imprègnent la vie familiale, ils se traduiront par des valeurs qui façonnent les sociétés, les nations et le monde.
J'ai du respect pour moi, parce que je reste cohérente et que je suis folle. Folle de passion, folle d'amour... Mais je ne suis pas narcissique.
Si tu veux connaître l'essence d'une civilisation ou d'une époque, vois comment on y assassine son prochain.
La véritable amitié ne comporte pas seulement l'estime, mais le respect ; il faut que l'on sente, jusque dans les épanchements de l'intimité, la présence et la dignité de la vertu.
Il arrive souvent dans l'Histoire que les dernières années d'une civilisation apportent un bouillonnement artistique fort.
La civilisation est une lutte contre la peur.
La véritable amitié est celle qui est fondée sur l'estime, le respect mutuel et une confiance absolue.
En science et surtout en politique, les idées, souvent plus têtues que les faits, résistent au déferlement des données et des preuves.
La technologie et la science moderne n'ont pas réussi à modérer la conduite des habitants de la planète.
Toute notre humanité dépend de la reconnaissance de l'humanité chez les autres.
On doit posséder la science d'une manière qu'on puisse la faire paraître quand on veut.
Nietzsche avait bien perçu comment la civilisation allait aboutir au dernier homme, une créature apathique sans passion.
Il y a science des choses simples et art des choses compliquées.
L'un des pires démons de la civilisation technologique est la soif de croissance.
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
Même les êtres les plus primitifs ont toujours eu le respect de ce qui représente l'argent.
La civilisation occidentale doit sa survie au balai et au plumeau.
Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide et la solidarité visant à un but commun : l'épanouissement de chacun dans le respect des différences.
La science n'a pas de dimension morale. C'est comme un couteau. Si vous le donnez à un chirurgien ou à un meurtrier, chacun en fera un usage différent.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité ; elle fournira à l'homme le seul moyen qu'il ait pour améliorer son sort.
Ecouter est une politesse qu'un homme d'esprit fait souvent à un sot que celui-ci ne lui rend jamais.
J'ai compris une chose, la civilisation musulmane est morte depuis Cordoue, Séville, Grenade. Après, ce n'est que suite de poignards derrière des tentures de velours, vizirs aux sourcils carquois, manigançant les coulisses du palais. Arabiades de tapis volants, oh, il a glissé tout seul, s'est fendu le crâne, le pauvre...
Nous croyons à la supériorité de la civilisation occidentale.
Soyez poli dans vos manières et affable dans vos discours : la politesse demande qu'on salue le premier ceux qu'on rencontre ; l'affabilité veut qu'on leur tienne des propos honnêtes.
Conservons un peu d'ignorance, pour conserver un peu de modestie et de déférence à autrui.
Deux conditions semblent donc devoir être réunies pour éprouver l'affect de l'indignation : être spectateur (1) d'une injustice (2).
Je pense qu'ils doivent mélanger le sang, sinon la race humaine est vouée à dégénérer. Mélanger le sang est merveilleux. Cela fait des hommes forts et intelligents. Enlève les esprits fatigués.
La civilisation n'est pas un entassement, mais une construction, une architecture.
Pour qu'une nation compte, il faut que la moyenne en soit bonne. Ce qu'on appelle civilisation ou simplement société n'est rien d'autre que la qualité excellente des médiocres qui la composent.