Tout un chacun devrait éprouver du respect en face de l'humanité qui souffre.
Quiconque tranche avec un couteau la gorge d'un boeuf et reste sourd aux meuglements d'effroi, quiconque est capable d'abattre de sang-froid le chevreau hurlant et mange l'oiseau qu'il a lui-même nourri, est-il encore très éloigné du crime ?
Il ne suffit pas d'être digne de respect pour être respecté.
Je fais de mon mieux dans le respect de moi-même, avec les cartes de l'instant, le reste appartient à la vie.
Le bonheur n'est que dans ce qui agite, et il n'y a que le crime qui agite : la vertu, qui n'est qu'un état d'inaction et de repos, ne peut jamais conduire au bonheur.
Le but suprême du romancier est de nous rendre sensible l'âme humaine, de nous la faire connaître et aimer dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires et dans ses défaites. Admiration et pitié, telle est la devise du roman.
Tôt ou tard, quand il y a un crime à cacher, on parle trop.
Le crime se reflète toujours sur les esprits des témoins et des proches. Il faut les considérer comme des miroirs ; le meurtrier se cache dans un des angles morts.
Je suis un homme qui a beaucoup de respect pour la foi et la spiritualité. Je pense qu'il est important que nous parlions de religion dans le monde d'aujourd'hui.
L'étonnement est l'effet du sublime à son plus haut degré ; les effets inférieurs en sont l'admiration, la vénération et le respect.
Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans [...] â–º Lire la suite
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Même les êtres les plus primitifs ont toujours eu le respect de ce qui représente l'argent.
Dieu a tout créé. Dieu a créé le racisme. Mais Dieu a aussi créé l'antiracisme. Avec tout le respect que je lui dois, Dieu est un sacré fouteur de merde.
Celui qui possède assez de chaleur intérieure propre préfère rester en dehors de la société pour ne pas éprouver de désagréments, ni en causer.
ien loin de se faire un crime de l'ambition, on s'en fait souvent une vertu ; ou si elle passe pour un vice, on la regarde comme le vice des grandes âmes, et l'on aime mieux les vices des grands que les vertus des petits.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de crime parfait, il n'y a que des crimes impunis, ceux dont l'imperfection n'a pas été découverte.
L'orthographe est de respect ; c'est une sorte de politesse.
La véritable amitié ne comporte pas seulement l'estime, mais le respect ; il faut que l'on sente, jusque dans les épanchements de l'intimité, la présence et la dignité de la vertu.
Le grand crime contre l'amour, c'est de ne plus le rendre.
Chacun a vécu des moments difficiles et va continuer à en vivre. La réponse, c'est la levée progressive dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique. Dans cette nouvelle étape, il faut donner des signes et des espaces de liberté.
Le crime paie. On ne fait pas beaucoup d'heures et on voyage beaucoup.
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
Le crime fait la honte et non pas l'échafaud.
Le criminel, au moment où il accomplit son crime est toujours un malade.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Le plus grand plaisir n'est pas - disons - le sexe ou la géométrie. C'est juste comprendre. Et si vous pouvez amener les gens à comprendre leur propre humanité - eh bien, c'est le travail de l'écrivain.
J'ai du respect pour moi, parce que je reste cohérente et que je suis folle. Folle de passion, folle d'amour... Mais je ne suis pas narcissique.
L'intelligence de la vie... Ce mélange si particulier de respect des convenances et de largeur d'esprit, cette faculté de comprendre avant de savoir.