L'oranger, arbre importé par les Espagnols en terre d'Amérique, que ces derniers avaient eux-mêmes hérité des arabes.
Où peut-on être mieux qu'au sein d'une famille ? Partout ailleurs !
La terre est comme la poitrine d'une femme : utile autant qu'agréable.
C'est la force qui gouverne le monde. Et ces petits rectangles de papier bruissant... voilà la forme moderne de la force.
Vous pouvez créer de la mode partout dans le monde, mais l'endroit où vous êtes couronné est Paris.
Mais qu'est-ce que le bonheur sinon la simple harmonie entre un homme et la vie qu'il mène ?
Si seulement la vie pouvait être un peu plus tendre et l'art un peu plus robuste.
Ah ! Jeunesse - l'homme ne la possède qu'un temps et le reste du temps la rappelle.
Partout où je vois la souffrance, c'est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
Qu'est ce que je veux au juste, la connaissance ou la liberté ? L'une est-elle possible sans l'autre ?
Si vous ne faites pas aujourd'hui ce que vous avez dans la tête, demain vous l'aurez dans le cul.
N'être pour soi pas trop sévère, et n'exiger des autres que la perfection.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
Il paraît que le sacrement n'est pas dans le genre du signe. Le mot sacrement paraît dérivé de consacrer, tout comme le mot médicament de médicamenter, Or, cette étymologie indique la raison constitutive de la cause, plutôt que celle du signe.
La logique voudrait que seule soit prise en compte la sensibilité de l'animal pour déterminer de la protection à lui accorder, mais seule est considérée l'utilité que nous attribuons à cet animal.
Nous laissons tranquilles ceux qui mettent le feu à la maison, et poursuivons ceux qui donnent l'alarme.
La vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.
L'homme est de feu, la femme d'étoupe, le diable arrive et souffle.
C'est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t'aimant. J'en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Mes parents, malgré leur attitude sérieuse envers la vie en général et celle de leurs enfants en particulier, étaient des gens très larges d'esprit. Il n'existait pas de mauvaise profession pour eux. Comme j'étais leur fille, ils savaient que quelle [...] ► Lire la suite
Je crois que l'homme souffre d'une effroyable ignorance de sa propre nature. Je produis mon propre point de vue dans la conviction que cela peut être quelque chose comme la vérité.
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
Les hommes doivent s'entendre que les vrais hommes ne violent pas ou n'oppriment pas les femmes, et que la place d'une femme n'est pas seulement à la maison, mais dans les écoles, les bureaux et les salles de réunion.
Il avait consacré toute sa vie à ce fantasme, avec une passion d'artiste, le peaufinant sans cesse, lui ajoutant pour l'embellir toutes les plumes colorées qui lui tombaient sous la main. Rien ne peut égaler la quantité de feu et [...] ► Lire la suite
Il y a des gens auxquels il semble que la patrie ait dégénéré parce qu'ils ont des cheveux blancs.
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
Le ridicule ne tue pas la pitié.
La confiance est un combat de chaque instant que ce soit pour trouver des personnes en qui on peut avoir confiance ou faire confiance à des personnes qui feront de mauvaises choses. Mais faire confiance à son coeur est la [...] ► Lire la suite
Le contemplatif, du moins dans le sens bouddhiste, est celui qui comprend que son esprit peut être son meilleur ami, mais aussi son pire ennemi, et qu'il doit donc le transformer par la méditation.
Les mots sont des êtres vivants. Ils ont de la personnalité, un point de vue... un agenda.
Mais si nous faisons abstraction du contenu concret de chaque cas, la forme commune de toutes ces révolutions était d'être des révolutions de minorités.