Le dessinateur de presse est comme le baromètre de la démocratie.
On ne gagne jamais contre une presse déchaînée et mal intentionnée.
L'argent est le baromètre des vertus d'une société.
Le chiffre d'affaires des librairies est un fichu baromètre pour la société.
Une partie importante de l'histoire de notre Constitution est l'histoire de l'extension des droits constitutionnels à des personnes autrefois ignorées ou exclues.
La liberté de la presse présente des inconvénients. Mais moins que l'absence de liberté.
La démocratie doit être notre réponse au terrorisme.
Parfois la démocratie doit être baignée dans le sang.
La démocratie n'est pas compatible avec l'oligarchie financière.
La jalousie n'est souvent qu'un inquiet besoin de tyrannie appliquée aux choses de l'amour.
Si les idiots de la presse ont eu vent de l'incident, cela va faire du vilain, je ne te dis que ça. Il y aura des larmes et des grincements de dents, des ruines et de la «casse».
L'homme qui a un peu usé ses émotions est plus pressé de plaire que d'aimer.
Pas de démocratie politique sans démocratie sociale.
Quand la tyrannie devient loi, la rébellion est un droit.
Ne te presse pas : cela oppresse.
Les limites de la tyrannie sont celles que tolère la patience de ceux qu'elle opprime.
La démocratie est toujours en chantier, et le théâtre est là pour rappeler sans cesse au citoyen qu'il a du pain sur la planche.
La constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n'a pas coopéré à sa rédaction.
La Constitution britannique a toujours été déroutante et le sera toujours.
Le problème endémique de la démocratie c'est l'homme politique.
Si un écrivain est couronné, encensé, il considère que c'est la juste contrepartie de son talent, s'il est ignoré de la critique, dédaigné par le public, il en tient l'attachée de presse pour principale responsable.
Je respecte trop la démocratie pour risquer de la dérégler en votant.
Il n'y a jamais eu de démocratie qui ne soit suicidée.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
Cependant, la démocratie ne peut être définie comme l'existence de parlements et d'élections uniquement.
Imposer la démocratie à tous les pays du monde est une idée noble, mais qui dit qu'elle est le système idéal pour tous les pays ?
La tradition, c'est la démocratie des morts.
Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre [...] même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave.
La démocratie parlementaire reste vivante, exigeante, bruyante parfois, mais indispensable toujours.
Dans le journal du petit déjeuner : on y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
La presse a tous les droits... La défendre depuis trente ans n'interdit pas un regard critique !