Chaque goutte de sève contient la plénitude de l'arbre entier.
Si vous coupez les gens de ce qui les nourrit spirituellement, quelque chose en eux meurt.
Tout, chez tout le monde, n'est que divertissement, dérivatif à la mort.
Je suis convaincu que nul homme ne comprend jamais tout à fait ses propres esquives et ruses pour échapper à l'ombre sinistre de la connaissance de soi.
L'originalité consiste à essayer de faire comme tout le monde sans y parvenir.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] â–º Lire la suite
Quand il s'agit d'argent, tout le monde est de la même religion.
J'ai l'impression d'une chaîne où chaque spectacle a été la continuité du précédent, parfois pour le préciser, parfois pour le nier.
Le clergé, tout autant que la classe capitaliste, vit sur le dos du peuple, profite de la dégradation, de l'ignorance et de l'oppression du peuple.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Non seulement chaque corps nouveau est la source d'une volupté différente, mais chaque relation avec la même femme a son histoire et son identité.
Dans un pays où tout le monde aspire à l'attention, il vaut mieux être en faillite que de n'être rien.
Le mal du pays est avant tout un mal de soi et on se sent dépaysé justement à l'endroit où l'on ne se retrouve plus.
En fait, rien ne me choque. Quoique tout me blesse.
Souffrir est une faiblesse, lorsqu'on peut s'en empêcher et faire quelque chose de mieux.
Pour manger. Pour survivre. Pour être libre. C'est ça l'argent ! Tout ce qui compte dans ce monde sans justice.
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
Jouer la comédie devrait être plus grand que la vie. Les scripts doivent être plus grands que nature. Tout devrait être plus grand que la vie.
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
Les gens disent tous la même chose ! Ils disent tous, lorsqu'ils leur arrivent quelque chose : "Ça n'arrive qu'à moi !"
Il n'y a absolument rien à croire mais tout à voir.
Salon de l'agriculture : il existe une relation historique très profonde entre les français et les agriculteurs où chaque visiteur arrive avec sa représentation de l'agriculture.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel.
Je connais ma leçon, la belle convenance !A chaque désespoir, il faut dire : « Merci. »Je ne dis rien, je suis cloué sur mon silence.Pour un mot de travers mon corps se rétrécit.
Lorsque vous donnez la parole à chacun et que vous donnez le pouvoir aux gens, le système finit généralement par trouver sa place. Donc, ce que nous considérons comme notre rôle, c'est de donner ce pouvoir aux gens.
J'apprécie tout simplement d'avoir la longévité que j'ai eu dans ma carrière.
La majeure partie de la vie c'est un enfer. C'est échec et perte. Les gens vous déçoivent. Les rêves ne fonctionnent pas. Les coeurs se brisent. Des journalistes innocents meurent. Et les meilleurs moments de la vie, quand tout est [...] â–º Lire la suite
Les personnes âgées croient tout, les adultes doutent de tout et les jeunes savent tout.
Le temps scinde tout ce que l'homme tente de souder.
C'est affreux quand quelque chose vous préoccupe, de ne pas avoir une âme à laquelle vous décharger. Tu sais ce que je veux dire. Je raconte à mon piano les choses que je te disais.