Avoir des esclaves n'est rien ; ce qui est intolérable, c'est d'avoir des esclaves en les appelant citoyens.
Il suffit d'un regard, D'un aveu, d'une chanson Pour comprendre l'amour. Il suffit de ces riens Pour faire des beaux jours.
Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli.
C'est une telle expérience de dingue d'être chaque soir face au public. Rien ne peut remplacer ça, cette remise en question quotidienne.
Jamie : Les adultes nous demandent de ne plus nous comporter comme des enfants. Et vous savez pourquoi ils nous demandent ça ? Parce qu'ils ont peur, ils ont peur de notre liberté, et de notre jeunesse et parce que la [...] â–º Lire la suite
La gloire de l'acteur, comme la beauté d'une femme, ne perd rien de sa grandeur du fait qu'elle est périssable.
Avec les rêves aussi on peut faire des confitures. Il suffit d'ajouter des fruits et du sucre.
Il est plus difficile de prouver à quelqu'un sa bêtise que sa misère.
Il ne suffit pas de mépriser une passion, pour ne pas l'éprouver.
A force d'entendre dire qu'il faut respecter tout et son contraire, on ne respecte rien ni personne.
Il ne sert à rien de faire un film juste pour faire un film.
Pour s'améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent.
Je ne veux pas avoir l'impression d'avoir mûri. C'est un mot stupide que je ne veux jamais utiliser.
Je n'ai peut-être rien à dire, mais je le dis, c'est pas comme d'autres...
Il vaut mieux avoir vécu vingt-cinq jours comme un tigre qu'un millénaire comme un mouton.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Le problème sexuel des fils-à-papa, c'est qu'ils ont été habitués dès leur plus tendre enfance à tout recevoir sans rien donner.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
Il n'y a rien de plus réel que les songes.
Il vaut mieux jouer pour rien que de travailler pour rien.
Il n'y a rien au monde d'aussi irrésistiblement contagieux que le rire et la bonne humeur.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Elle n'a pas d'idées, ce qui est la plus sûre façon pour une femme de n'en avoir pas de fausses.
N'importe qui peut rester sobre dans le désert, mais seul le fort peut rester dans une oasis et ne rien boire.
Quand il s'agit d'impôts, messieurs, prouvez-en l'utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que [...] â–º Lire la suite
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Mon occupation préférée est rien foutre. Je ne m'en lace pas.
Je pensai avoir trouvé un amour et une femme. Elle était très belle, extraordinairement intelligente... Elle avait presque toutes les meilleures qualités, sauf la pureté
Plus de propriété individuelle, la Terre n'est à personne, les fruits sont à tout le monde.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...