Pas de limites, pas de règles !
L'amour est aussi un espace vide que les gestes remplissent.
Pourquoi dit-on d'un imbécile qu'il est borné et pourquoi dit-on par ailleurs que la bêtise est sans limites ?
Point de règles pour les grandes âmes: elles sont pour les gens qui n'ont que le talent qu'on acquiert.
Je ne suis pas un profond jurisconsulte, mais je crois véritablement que si le gouvernement était renfermé dans les limites dont je parle, et que toute la force de son intelligence, de sa capacité fût dirigée sur ce point-là : [...] â–º Lire la suite
C'est quand on se pose la question de ses propres limites qu'on n'arrive pas à les dépasser.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Ce qui caractérise le philosophe et le distingue du vulgaire, c'est qu'il n'admet rien sans preuve, qu'il n'acquiesce point à des notions trompeuses et qu'il pose exactement les limites du certain, du probable et du douteux.
L'absence rend le coeur plus tendre et les larmes ne sont que pluie pour faire grandir l'amour.
Si les règles vous empêchent de progresser, battez-vous pour les changer.
Tentative de définition du paradis : seul endroit de la terre d'où l'on fuit au péril de sa vie.
Accepter d'être ce que l'on est, tendre à se réaliser pleinement dans le sens propre de sa personnalité, sans demander davantage, n'est-ce pas la sagesse même ?
Un coeur jeune et tendre est fait pour se rendre.
Chaque jour sans exception - est un don de Dieu, qui nous est confié pour sa gloire.
La vraie liberté, c'est de pouvoir repousser très loin les limites de sa liberté.
Connaître les limites de son corps, c'est ça la vraie psychologie.
Soyez polis. Ecrivez diplomatiquement. Même une déclaration de guerre doit observer les règles de la politesse.
Ce matin, Philippe Léotard, capitaine de l'aéronef, et Roland Blanche ont accueilli Bernard Giraudeau. Calme-toi, calme-toi, mon coeur. Souris lorsque tu penses à lui. Tendre ami.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] â–º Lire la suite
Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d'un être civilisé, c'est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.
Leurs règles étaient simples : ne pas râler ne rien exiger ne pas pleurnicher s'éclater ensemble le week-end !
La liberté n'est pas la possibilité de réaliser tous ses caprices ; elle est la possibilité de participer à la définition des contraintes qui s'imposeront à tous.
Pour être heureux en ménage, il faut être ou homme de génie marié à une femme tendre et spirituelle, ou se trouver, par l'effet d'un hasard, tous les deux excessivement bêtes.
Les règles sont faites pour être brisées.
Il serait difficile de considérer comme du temps perdu tous ces siècles pendant lesquels l'homme s'est épuisé à chercher une définition de Dieu.
Trop serrés, trop pressés, chacun s'efforçant de préserver son petit espace de liberté.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Le paradis n'est pas un espace et ce n'est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis c'est simplement d'être soi-même parfait.
Les convenances c'est une barrière chimérique, c'est un ensemble de règles dont la définition est laissée à la discrétion de chacun.
On croit comprendre les règles quand on devient adulte, alors que tout ce que nous faisons est brimer notre imagination.
Ecrire, c'est faire pleurer sans tendre un mouchoir.