Un coeur, c'est peut-être malpropre. C'est de l'ordre de la table d'anatomie et de l'étal de boucher. Je préfère ton corps.
L'idéal du culturisme est la perfection visuelle. Imaginez une statue grecque prenant vie. Il s'agit de sculpter votre corps comme un artiste cisèle la pierre.
La lutte pour atteindre le sommet suffit à remplir le coeur de l'homme.
Je suis très content d'avoir réussi à aller au bout de cette journée. Je suis fatigué, je ne vais pas vous mentir, je suis claqué, mais le plaisir, la joie de savourer cette médaille viendra. Pour l'instant, je ne sens [...] â–º Lire la suite
On ne pourrait pas vivre si on avait tout le coeur qu'il faut. On ne vit que parce qu'on est dur.
Tout n'est que vanités, misères et douleurs ; Le coeur de l'homme juste est un vase de pleurs.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Les gens à qui tout réussit sont souvent déconcertés et lâches dans l'adversité. Leur coeur n'est pas fait pour l'échec.
Il y a dans le coeur d'une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] â–º Lire la suite
Ici-bas, accomplir sa tâche de tout son coeur et de toutes ses forces, ne fait pas plus d'effet que de jeter une pierre dans la mer.
La colère est nécessaire ; on ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l'âme, si elle n'échauffe le coeur ; elle doit donc nous servir, non comme chef, mais comme soldat.
Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges.
Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l'âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
La douceur de ta peau, les contours de ton corps de rêve, ta beauté époustouflante et tes lèvres si douce forment un beau paysage que je ne peux me lasser de contempler.
Debré est nul. Il voulait donner son corps à la Science, mais la Science a pas voulu.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Le souvenir c'est la présence dans l'absence, c'est la parole dans le silence, le retour sans fin d'un bonheur passé, auquel le coeur donne l'immortalité.
Si la beauté nous éblouit, c'est parce qu'un oeil la regarde et qu'un coeur la ressent.
Un ami, c'est un être qui ne doute jamais de vous, qui ne vous demande rien et qui est prêt à tout vous donner... C'est un coeur large qui oublie et pardonne... Un ami, c'est la perle au fond des mers.
Un coeur ne commence à vivre que du jour qu'il sait aimer.
Un homme âgé n'est plus en devenir social, il est en devenir de vieillissement et de mort, en devenir humain. Il n'a plus à en être, il est au coeur de l'être pur.
Il lui avait massé les pieds, masser les pieds c'est que dale, ma mère je lui masse les pieds.
La vue d'un corps endormi peut-elle appeler autre chose que le meurtre comme suprême tendresse !
La musique est un prolongement du silence, elle est aussi ce qui la précède, ce qui retentit au coeur du morceau.
L'animal n'est pas une machine thermodynamique isolée mais un corps vivant qui interagit avec son environnement.
J'aime, je n'aime pas : cela n'a aucune importance pour personne ; cela apparemment n'a pas de sens. Et pourtant, tout cela veut dire : mon corps n'est pas le même que le vôtre.
Ne renonce pas à l'amour. N'enterre pas ton coeur au fond d'un trou.
L'esprit est comme un iceberg, il flotte avec un septième de sa masse au-dessus de l'eau.
N'oublie pas que c'est dans ton coeur d'enfant de Dieu que la terre et le ciel se rejoignent vraiment.
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] â–º Lire la suite