La pitié, c'est l'éboueur de la misère.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
La générosité est la clé de l'abondance.
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
La pitié exclut l'amour.
Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d'aussi près que la roue suit le sabot du boeuf tirant le char.
La misère du monde est tout aussi visible dans la ligne et le visage d'un mannequin que dans le corps squelettique d'un Africain. La même cruauté se lit partout si on sait la voir.
Ce sont généralement les gens qu'on aime beaucoup qu'on a le plus de difficulté à endurer.
La générosité qui n'attend rien en retour débranche la colère et désamorce la bombe de la vengeance.
Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons.
Persécuteur et persécuté sont identiques. L'un s'abuse en ne croyant pas avoir sa part de souffrance ; l'autre s'abuse en ne croyant pas participer à la culpabilité.
Gloire l'ombre et la honte ont cédé au soleil Le poids s'est allégé le fardeau s'est fait rire Gloire le souterrain est devenu sommet La misère s'est effacée.
Nous serons pauvres et nous souffrirons la misère aussi longtemps qu'il le faut, comme une ville assiégée qui n'entend pas capituler, mais nous montrerons que nous sommes quelque chose.
Etre courageux sans compassion mène à la mort.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas la misère qui provoque le besoin d'égalité, mais la richesse.
Examiner profondément les mauvaises perceptions, idées et notions qui sont à la base de notre souffrance est la pratique la plus importante de la méditation bouddhiste.
Si l'on cache sa souffrance elle disparaît.
J'aime que leur souffrance ait changé de viscère, et que ce soit leur coeur, maintenant, qui se serre !
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
Cette difficulté d'être dans l'abondance démontrerait à elle seule, s'il le fallait, que la prétendue « naturalité » du désir de bien-être n'est pas si naturelle que ça -sinon les individus n'auraient pas tant de mal à s'y faire, ils sauteraient à pieds joints dans la profusion.
Il est absolument impossible de construire sur une base de mort, de misère et de confusion.
Plus la difficulté est grande, plus l'on ressent de gloire en la surmontant.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
Dès qu'il envisage l'érotisme, l'esprit humain se trouve devant sa difficulté fondamentale. L'érotisme, en un sens, est risible... L'allusion érotique a toujours le pouvoir d'éveiller l'ironie.
Réduit à son être social, quelle misère que l'homme !
Les troupes d'opéra avaient l'avantage d'apprendre la patience, en rodant des rôles de difficulté progressive.
Devant l'horreur, notre prière confiante et notre compassion pour toutes les victimes. Et notre détermination.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] ► Lire la suite
La plus grande difficulté dans ce monde ce n'est pas notre capacité à produire mais notre réticence à partager.