Venise pourrit : on a enlevé les fleurs, il reste l'eau.
La nuit, en secret, épanouit les fleurs et laisse le grand jour récolter les compliments.
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
La pluie des larmes est nécessaire à la récolte de l'instruction.
Omar-Jo filtra l'eau avec ses doigts pour qu'elle s'écoule en pluie fine, en caresses, sur les deux noms entrelacés.
Plus une eau est pure, moins elle a de poissons.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.
On mûrit, et la pluie reste accrochée aux branches des arbres qui seront un jour les maîtres du monde. Et heureusement qu'il y a la pluie, elle purifie le temps quand vous avez l'air d'un arc en ciel sinistre, elle débarrasse les rues des armées du silence pour nous laisser danser.
Les hommes doués d'intelligence ont une soif d'éducation semblable à la soif de pluie qu'éprouve un champ de culture.
Beaucoup de fleurs sont nées pour rougir sans être vues, Et gaspiller leur parfum dans l'air du désert.
Ce n'est que lorsque le puits s'assèche que l'on découvre la valeur de l'eau.
Je n'ai pas besoin d'argent. J'ai besoin de sentiments, de mots, de mots choisis avec soin, de fleurs comme des pensées, de roses comme des présences, de rêves perchés dans les arbres, de chansons qui fassent danser les statues, d'étoiles [...] â–º Lire la suite
Ne pensez jamais que le succès dépend uniquement de votre propre performance. Si vous commencez à n'écouter que vous-même, vous faites le premier pas vers le bas. Les fleurs de la victoire appartiennent à de nombreux vases.
Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passé comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l'ouest derrière les collines, dans l'ombre. Comment en est-on arrivé là ?
Je t'aime ingénument. Je t'aime pour te voir.Ta voix me sonne au coeur comme un chant dans le soir.Et penché sur ton cou, doux comme les calices,J'épuise goutte à goutte, en amères délices,Pendant que mon soleil décroît à l'horizonLe charme douloureux de l'arrière-saison.
La vérité avait coulé entre mes doigts. Chaque goutte s'était échappée.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Le beau verger des lettres plantureuxNous reproduit ses fleurs et grand jonchées.
Chaque parole de bonté est comme une goutte d'eau traversée par un rayon de soleil.
Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite
Quand brebis secouent leur cloche, pluie en montagne est proche.
Les passions sont aux sentiments ce que la pluie est la rosée, ce que l'eau est à la vapeur.
Le chef c'est celui qui peut prendre la dernière goutte de café sans avoir à en refaire.
Je voudrais vous dire des choses si tendres,Vous murmurez des mots si doux,Que seules les fleurs mortes peuvent entendreCar c'est tout ce que j'ai de vous.
Creusez un puits avant d'avoir soif.
Dieu tombe goutte à goutte du ciel, et larme à larme de nos yeux.
Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s'enrhument aisément ?
A quoi sert l'eau dans le puits sans seau pour la puiser ?