D'une manière générale, l'humain éprouve peu de plus vifs plaisirs que celui d'apprendre une nouvelle à quelqu'un.
Je serais un peu comme un épouvantail qui fonctionnerait à l'envers, un attirevantail.
Faut-il que la femme d'un ami vaille peu pour ne pas valoir d'avilir trois personnes d'un coup.
Dans la nouvelle scène je suis le seul qui sort du lot. Je suis le seul écrivain potable depuis Victor Hugo.
On a souvent beaucoup de parents, mais peu d'amis.
Les plus prompts à croire trop peu sont ceux qui ont commencé par croire trop.
Fortune hâtive va diminuant ; qui amasse peu à peu s'enrichit.
Si ce soir tu dois apprendre une chose c'est celle ci : le pouvoir dans une relation amoureuse appartient à celui qui s'implique le moins.
Mieux vaut donner que prêter, cela coûte à peu près la même chose.
Pour bien juger, il faut s'éloigner un peu de ce que l'on juge, après l'avoir aimé. Cela est vrai des pays, des êtres et de soi-même.
Il faut une vanité peu commune pour qu'on ne s'aperçoive pas que vous en avez.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
C'est assez singulier qu'aucun de nous ne sache sa grammaire et, pour être écrivain, ne veuille apprendre à écrire.
J'ai grandi très vite, vous savez. On m'a exploité. On exigeait beaucoup de moi. (...) Cela m'a sans doute un peu bousillé.
Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
- Vous voulez un whisky ? - Juste un doigt - Vous voulez pas un whisky d'abord ?
Sur les planches, on est à poil, sans filet. C'est un peu les jeux du cirque !
Il est bon de se frotter à la gloire, il paraît qu'il en reste toujours un peu de collée.
Les amantes platoniques sont toujours un peu méprisables.
Le mal seul fait remarquer et apprendre et permet de décomposer les mécanismes que sans cela on ne connaîtrait pas.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
Yersin s'attaque au pigeon... Le pigeon est un peu le rat du ciel, un rat auquel on aurait greffé des ailes avant de le repeindre en gris.
- Tu fais quoi ? - Je cherche ton string léopard super sexe pour soirées chaudes ! Toi et moi on sort draguer. - D'accord, mais ramènes personne ici, ok ? - Hein ? - Bah on partage notre chambre et je tiens pas [...] â–º Lire la suite
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
A vouloir enseigner trop de médecine, on n'a plus le loisir de former le médecin.
Comment créer Dieu en si peu de terre ?
Bon, assez parlé de moi, parlons un peu de toi. Quel effet je te fais ?
Comme c'est le caractère des grands esprits de faire entendre en peu de paroles beaucoup de choses, les petits esprits au contraire ont le don de beaucoup parler, et de ne rien dire.
Il y a un peu de tout dans tout. Il y a un peu de tout dans l'homme.
Le réel nous sert à fabriquer tant bien que mal un peu d'idéal. C'est peut-être sa plus grande utilité.