Dieu nous a donné deux oreilles et une bouche pour nous apprendre à dire seulement la moitié de ce que nous entendons.
On sait qu'il faut écrire simplement ; mais on ne pense pas des choses assez solides pour soutenir la simplicité.
La gloire ou le mérite de certains hommes est de bien écrire ; et de quelques autres, c'est de n'écrire point.
Il ne faut pas connaître trop de choses, on y perd son élan vital.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit. Ecrire est à ce prix. Vivre aussi.
Lorsque vous parlez, vous ne faites que répéter quelque chose que vous connaissez déjà. Mais si vous écoutez, vous pourrez apprendre quelque chose de nouveau.
Il faut apprendre partout où c'est possible.
Contrairement à ce que l'on imagine, l'idée de la modernité n'est pas liée au tricotage de la prose. Fond et forme sont inséparables, écrire plat, c'est écrire faux.
Il y a peu de travail et beaucoup trop de population sur la terre.
On a le droit de conduire dès 16 ans, d'aller faire la guerre à 18, de boire de l'alcool à 21, de partir à la retraite a 65, mais pour connaître le grand amour il y'a pas d'âge légal...
Il faut avec les mots de tout le monde écrire comme personne.
Vouloir arriver, c'est avoir fait déjà la moitié du chemin.
Il faut apprendre à sa fille que l'existence est une suite de déceptions qu'on doit, pour les autres et pour soi-même, supporter dignement.
Le bien suprême de l'âme est la connaissance de Dieu ; et la vertu suprême de l'âme, c'est connaître Dieu.
Pour bien connaître une vérité, il faut l'avoir combattue.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Celui qui a vaincu Par la force n'a qu'à moitié vaincu son ennemi.
Peut-être faut-il avoir senti l'amour pour bien connaître l'amitié.
En mer, quand on dort, on ferme les yeux, mais on garde les oreilles ouvertes.
Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse; Si tu partages ta joie, tu l'auras en double.
Pour connaître les amis il est nécessaire de passer par le succès et le malheur. Dans le succès, nous vérifions la quantité et dans le malheur la qualité.
- Cela fait une demi-heure que je vous dévore des yeux depuis l'autre bout de la pièce. - Eh bien, retournez-y et bon appétit !
Bien connaître pour mieux défendre.
Y faudrait vivre deux vies : une pour apprendre à vivre puis l'autre pour vivre.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
Veux-tu connaître le point faible de quelqu'un ? Observe quelles sont les fautes qu'il remarque le plus rapidement chez les autres.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
Nous sommes tous plus ou moins amochés, il faut apprendre à se panser soi-même.