Enlevez l'excitation du tabou... et tout retombe.
Personne n'est sujet à plus de fautes que ceux qui n'agissent que par réflexion.
Si j'étais directeur d'école, je me débarrasserais du professeur d'histoire et je le remplacerais par un professeur de chocolat ; mes élèves étudieraient au moins un sujet qui les concerne tous.
C'est d'abord dans l'autre que le sujet s'identifie.
Rien ne m'exaspère davantage que les gens qui parlent sans cesse d'eux-mêmes sous prétexte que c'est le seul sujet qu'ils connaissent. On perd, en les écoutant, un temps précieux qu'on pourrait consacrer à sa propre personne.
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
Le sujet s'éloigne du verbe... et le complément direct vient se poser quelque part dans le vide.
Je crois qu'il n'y a pas un seul sujet qui soit en dehors des limites pour un metteur en scène.
C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.
Il n'est peut-être pas de meilleure recette pour rester jeune que de consacrer son énergie à autre chose.
Payez moins d'impôts ! Enlevez un zéro.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Le problème sexuel des fils-à-papa, c'est qu'ils ont été habitués dès leur plus tendre enfance à tout recevoir sans rien donner.
Un sujet normal est essentiellement quelqu'un qui se met dans la position de ne pas prendre au sérieux la plus grande part de son discours intérieur.
L'acte sexuel est un voile qui obscurcit le cerveau momentanément.
Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d'hommes.Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres, qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d'intérêts.Moi, [...] ► Lire la suite
Le plaisir sexuel n'est pas métonymique : une fois pris, il est coupé : c'était la Fête, toujours close, par levée temporaire, surveillée, de l'interdit. La tendresse au contraire n'est qu'une métonymie infinie, insatiable
Pauvreté n'est pas vice, mais la pauvreté n'a jamais été un sujet de gloire nationale, encore moins de réconfort.
Cette unité africaine est tellement chère à nos coeurs que, dans la constitution républicaine que nous avons proposée, une disposition précise et concrète a été inscrite à ce sujet : que ce soit en tout ou en partie, la souveraineté du Ghana se veut subordonnée à la réalisation de ce grand objectif
Je suis tout au sujet de la mode, des cheeseburgers et du rouge à lèvres rouge vif.
L'acte sexuel est dans le temps ce que le tigre est dans l'espace.
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
- Enlevez cet objet de mon oeil ! - Il est dans ma main. - Enlevez cet objet dans votre main de mon oeil !
Il est possible de tirer un profond plaisir de toute chose si l'on veut bien y consacrer un peu de temps afin d'en savoir plus.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] ► Lire la suite
Dans les arts plastiques, c'est le sujet qui se charge de proposer ; ce qui dispose, en fin de compte, c'est le tempérament de l'artiste.
Ce jeu mystérieux qui va de l'amour d'un corps à l'amour d'une personne m'a semblé assez beau pour lui consacrer une part de ma vie.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
J'avais l'habitude de prendre les personnes pour des otages dans mes relations et de ne pas laisser les gens être indépendants. Cela finissait toujours par un désastre, parce que vous enlevez l'identité des gens et ils finissent par être pleins de ressentiment.
Le capital, sujet immense et qui peut bien être le pivot d'une économie politique.
C'est un extrême malheur d'être sujet à un maître, duquel on ne se peut jamais assurer qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.