Dans "injustice", il y a "justice".
La publicité pousse les gens à ne pas se fier à leur jugement ; elle leur apprend à être stupides.
L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
Un ami ? C'est quelqu'un à qui on peut téléphoner à trois heures du matin en disant qu'on vient de commettre un crime et qui vous répond seulement : "Où est le corps ?"
La justice, elle n'existe pas. Il y a rêve de justice dans l'esprit de certains hommes, c'est tout.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
Le jugement d'un seul n'est pas la loi de tous.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
Celui-là fait le crime à qui le crime sert.
Les fausses opinions ressemblent à la fausse monnaie qui est frappée d'abord par de grands coupables et dépensée ensuite par d'honnêtes gens qui perpétuent le crime sans savoir ce qu'ils font.
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Qu'est-ce qu'un philosophe ? C'est un homme qui oppose la nature à la loi, la raison à l'usage, sa conscience à l'opinion, et son jugement à l'erreur.
S'il n'y a pas de justice pour le peuple, qu'il n'y ait pas de paix pour le gouvernement.
Le temps n'attend pas, la bonté est impuissante, la fortune inconstante et la méchanceté insatiable.
Le sexe, la violence et le terrorisme devraient être interdits.
Nous devons proportionner le châtiment, non au crime qui est grand, mais au criminel qui est petit.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
Il faut que les principes d'une politique soient faits de justice et de vérité.
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
Notre père qui êtes à Calgary, Que le bobsleigh soit sanctifié, Que notre médaille arrive Et que votre volonté soit faites sur la terre comme dans le virage n°7. Liberté et justice pour la Jamaïque.
La famille, ce havre de sécurité, est en même temps le lieu de la violence extrême.
Mais la justice n'a de sens que si elle conserve l'esprit du dés-inter-essement qui anime l'idée de la responsabilité pour l'autre homme. La subjectivité, se constituant dans le mouvement même où à elle incombe d'être responsable pour l'autre, va jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Suite à des hivers d'étude des rues j'ai conclu que le crime ne paie pas, le taf non plus !
Apprendre à penser, à écouter l'autre, c'est être capable de dialoguer, c'est le seul moyen d'endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous.
Ce n'est pas la violence qui surmonte le mieux la haine - ni la vengeance qui guérit très certainement les blessures.
Rhinoféroce : gros mammifère corné et connu pour son extrême méchanceté dès qu'il attrape un rhume.
Le crime fait la honte et non pas l'échafaud.
La justice est une machine qui, ayant reçu une poussée de quelqu'un, continue à rouler d'elle-même.
Cela ne devrait jamais être un crime d'être gay.
Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.
Les âmes communes n'apprennent le sentiment de la justice que lorsqu'elles ont eu des déboires.