Dans "injustice", il y a "justice".
En pardonnant trop à qui a failli, on fait injustice à qui n'a pas failli.
La procédure est soeur jumelle de la Liberté.
On juge mieux les affaires d'autrui que les siennes propres.
Michelle Obama est une Superwoman. Qu'est-ce qu'elle ne peut pas faire? C'est pourquoi les gens l'aiment. Elle peut être à la Cour suprême et partout ailleurs où elle veut. Elle peut être le président. Elle a de l'histoire et elle restera dans l'histoire parce qu'elle est incroyablement intelligente.
Une conscience sans Dieu, c'est un tribunal sans juge.
Il faut chanter dans le micro comme si on faisait la cour à une femme.
Un mendiant me saisit la main, la baise deux fois et s'y accroche de tout son poids, de toute sa misère. Je ne lui fais pas l'aumône. Je n'ai rien sur moi. Le Seigneur ne me donne pas d'argent de poche. Il n'est pas avare. Il juge que je n'en ai pas besoin, voilà tout.
J'ai considéré que tous les gens à un moment avaient le droit d'être défendus, qu'il y avait des causes valables, qu'il y avait des choses qui devaient être dites, notamment lors du procès Gbabgo, où il fallait dire que l'armée française a ouvert les portes aux gardes d'Ouattara.
On ne juge pas un crapaud à le voir sauter.