Moi j'étais vrai, ils étaient faux, j'ai été obligé d'couper les ponts.
Je sais que mes fans veulent savoir avec qui je couche, mais ce n'est vraiment pas leur affaire.
Je suis ce que tu as conçu pour que je sois. Je suis ta lame. Vous ne pouvez pas maintenant vous plaindre si vous ressentez également la douleur.
Tout le monde suppute - je le sens - le degré d'intensité d'un deuil. Mais impossible (signes dérisoires, contradictoires) de mesurer combien tel est atteint.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
La folie et le désespoir ! Qu'on me donne cela comme levier, et je ferai bouger le monde.
La vie devait être triste avec nos grands-parents, ils vivaient en noir et blanc. Je l'ai vu sur les photos de grand-mère...
Je veux qu'on se marie. Je veux qu'on aie des enfants et une maison à nous. Je veux vivre avec toi et vieillir avec toi. Je veux mourir dans tes bras à 110 ans ou plus. Voila ce que je veux. Je ne veux pas 48 heures non-stop avec toi. Je veux toute ma vie.
Toute ma vie on m'a reproché d'être chiant, aujourd'hui vous me traitez de chieur, je considère ça comme une promotion.
Je remercie Dieu d'être un produit de mes parents.Ils m'ont transmis leur intelligence et leur énergie pour la vie, avec leur soif de connaissance et d'amour. Je suis reconnaissante de savoir d'où je viens.
A vingt ans l'enfant déforme les femmes, à trente ans il les conserve et je crois bien qu'à quarante il les rajeunit.
Je t'aime et je ne veux pas perdre ce sentiment, si je pouvais choisir un endroit pour mourir, ce serait dans tes bras.
Je suis comme tous les Français, avec une dimension en moins par rapport aux personnes touchées, comme par exemple ce père qui apostrophe Manuel Valls afin de retrouver le corps de sa fille. Je suis touché, anéanti, dépassé, comme tous [...] â–º Lire la suite
Et si je ne suis pas normal, c'est que je n'en ai pas envie car les normaux sont trop nombreux laissons-les se comprendre entre eux.
La première fois que j'ai vu un avion à réaction, je l'ai abattu.
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] â–º Lire la suite
J'ai eu des hauts et des bas, des doutes et des certitudes, mais je n'ai pas peur d'aller vers mes 80 ans !
Je suis né un acteur ordinaire. Je vais mourir en un acteur ordinaire. Mais j'ai persisté.
Le passé n'est que des données. Je ne vois que le futur.
J'ai tout de suite compris que pour réussir, je devais me diriger vers la porte d'entrée, pas par l'arrière.
- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. - Un homme selon mon coeur.
Je n'ai jamais grandi en rêvant d'un mariage - je ne pense pas à des choses comme ça. Je ne sais pas comment l'expliquer. Tout ce qui m'importe c'est d'être heureuse.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
Mon éducation, je l'ai faite pendant les vacances.
Et quant à Serge, même s'il me restait un million d'années à vivre, je ne pourrais jamais plus aimer quelqu'un autant que je l'aime lui.
Si je ne faisais que ce que je trouve bien, je ne ferais rien.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
Je souffre terriblement d'une maladie orpheline pour laquelle il n'existe nul Téléthon ou choses de ce genre-là. En fait, je suis un insomniaque pervers. C'est-à-dire que la nuit, je rêve que j'arrive pas à dormir.
Insultez-moi tout ce que vous voulez. Jugez moi autant que vous voulez. Dites ce que vous pensez, tout ce que vous voulez. Mais une chose. Ne touchez pas mes fans.
De toute façon, pour lui, je n'étais jamais assez : grosse, mince, sophistiquée, simple, sobre, colorée, distinguée, maquillée, pâle, bronzée, bref, attirante.
J'étais très bien comme j'étais, occupé à me détruire, et puis tu t'es pointée et tu m'as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j'ai eu l'impression que quelqu'un en avait quelque chose à foutre [...] â–º Lire la suite