Y'a qu'les cafards et mes rêves qui resteront.
Il y a des parents qui veulent, à tout prix, maintenir le prestige de l'autorité et qui ne réussissent qu'à installer, dans leur foyer, le spectre hideux de la tyrannie. Ils font, de leurs enfants, des esclaves ou de sauvages petits rebelles.
Je vis pour mes fils. Je serais perdu sans eux.
J'avais envie de revenir à la pop, à mes premières amours.
Les femmes sont dupes de leur bonté.
Louer les princes des vertus qu'ils n'ont pas, c'est leur dire impunément des injures.
Le secret d'un mariage heureux ? Faites tout ce que votre femme vous dit. 'Oui mma chérie' Et respire.
Faites votre devoir d'abord, vos droits vous seront reconnus ensuite.
Voici un test pour savoir si oui ou non vous avez rempli votre mission sur cette terre. Si vous êtes en vie, non.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] â–º Lire la suite
Grâce à leur malheur, beaucoup de gens sont arrivés à des réalisations magnifiques. S'ils n'avaient pas eu certaines difficultés, ils n'auraient jamais réussi quoi que ce soit de grand.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] â–º Lire la suite
Vous prenez un livre. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s'est dissipée, une sorte d'absorption, presque une sujétion, lui succède, vous n'êtes plus maître de vous lever et vous en aller.
Allez donc corriger une injustice quand votre victime vient tout juste de vous planter l'épine dans le pied.
Comme le Cobra, votre coup doit être sentit avant d'être vue.
Il ne faut pas avoir de préjugés quant aux riches ni refuser de se confier à eux : dès qu'on ne leur parle pas d'argent, ils savent être sentimentaux comme les autres.
Réagir, c'est continuer de vivre comme nous l'entendons. Ne pas faire leur jeu. Ne pas être dans la terreur.
Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin.
La paix existe. Elle existe dans votre coeur et votre âme.
Vous aurez dans l'avenir l'auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable Ïuvre tout entière est un combat ; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l'avenir.
À tout moment, vous avez le choix, soit de vous rapprocher de votre esprit, soit de vous en éloigner.
Nous devrions sécréter une gomme spéciale effaçant au fur-et-à-mesure nos oeuvres et leur souvenir.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
On m'a demandé dernièrement si le tennis est propre ou non. Je ne sais plus comment vous jugez si un sport est propre. Si un joueur sur 100 se dope, à mes yeux ce n'est pas un sport propre.
Quand il devient nécessaire d'inventer des lois pour sauver une langue et une culture, c'est parce qu'il est déjà trop tard !
Chaque nouveau mode d'expression ou de communication représente un défi pour ceux qui préexistaient mais qu'en fin de compte tous trouvent leur place, à condition de savoir évoluer.
Je puis délibérer et choisir, mais non revenir sur mes pas quand j'ai choisi.
Nombreux sont ceux qui pensent à distraire leur esprit, rares sont ceux qui songent à le concentrer.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Dans mes afflictions, dans toutes mes traverses et tous les chagrins inséparables de la misère humaine.