Tous les rêves ont un prix.
Les rêves sont menteurs ; chier dans son lit, il n'y a que ça de vrai.
Le consommateur aujourd'hui, il est infidèle, il est zappeur, donc il faut le séduire par des choses différentes.
Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d'un journal on a à la fois La nausée et Les mains sales.
Le sage a dit : « Le pardon est divin, mais ne paie jamais plein tarif pour une pizza en retard ».
Il est des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter.
Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions.
Les rêves sont les clés pour sortir de nous-mêmes.
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Le rire est intemporel. L'imagination n'a pas d'âge. Et les rêves sont éternels.
Qu'y a-t-il à l'origine des grandes inventions ? Des rêves !
Nous sommes plus curieux de la signification des rêves que des choses que nous voyons quand nous sommes éveillés.
Un premier baiser, ça ne se raconte pas. - Ça se vit et ça alimente les rêves et ça crée les premières insomnies.
L'honneur n'est pas toujours le prix du mérite, il est aussi souvent le partage du crime que la récompense de la vertu.
C'est la force des dirigeants modernes d'avoir compris que la religion ayant cessé d'être l'opium du peuple, la loterie qui pour un investissement modique permet l'égalité des chances, pouvait constituer une drogue de substitution.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
On appellera colombes ceux qui privilégient la paix à tout prix et faucons ceux qui, pour préserver la paix, ne craignent pas d'envisager la guerre. Jusqu'au bout faucons et colombes s'affronteront.
Comment puis-je demander aux personnes qui travaillent pour moi de voyager à bas prix si je voyage dans le luxe ?
Les rêves vécus à deux forment les souvenirs les plus beaux.
La gloire ressemble au marché ; parfois, quand vous y restez quelque temps, les prix baissent.
Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s'y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y réinsuffler de l'énergie, de la lumière, de l'inédit, quand elle s'embourbe dans la médiocrité, dans la laideur et la bêtise.
Faire à tout prix quelque chose qu'on doit faire est un voeu.
Un Anglais a dit : "Nos rêves se réalisent lorsqu'ils sont assez beaux. A croire que personne ne rêve !"
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
Ils fuient, tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D'ailleurs, nous n'avons pas de place. Rien n'est prêt. Qu'ils aillent se faire pendre ailleurs où ils voudront. En aucun cas et à aucun prix je ne veux de pieds-noirs à Marseille.
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Une maman de soixante-trois ans allaite son enfant. Ce qui est pratique, c'est que quand il pleure trop, elle baisse son Sonotone !
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
N'oubliez pas : le prix qu'il faut payer pour la liberté diminue à mesure qu'augmente la demande.
Les rêves sont le combustible qui alimente le feu du désir.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.