La première danse zouloue que j'ai pratiquée, c'était la danse baka. Les employés noirs municipaux qui dégageaient les ordures dans les camions avaient l'habitude de la danser. J'ai appris auprès d'eux.
L'abondance des programmes est-elle un progrès ? On pourrait répondre : évidemment ! Dans une optique de pure consommation plus il y en a mieux on se porte.
Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader en raison de circonstances extraordinaires.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] â–º Lire la suite
La publicité est à la consommation ce que l'érotisme est à l'amour. Le plaisir ne suit pas toujours...
Aux Etats-Unis, le Physicians Committee for Responsible Medicine a évalué que les soins médicaux directement imputables à la consommation de viande dans ce pays sont compris entre 29 et 61 milliards de dollars par an.
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Les imbéciles pensent que tous les noirs se ressemblent. Je connais un noir qui trouve, lui, que tous les imbéciles se ressemblent.
Mieux vaut pleurer auprès d'un sage que de danser avec un fou.
Le niveau de consommation d'énergie est devenu, consciemment ou non, une question de "standing".
Les trous noirs sont si troublants, pas de racisme dans l'espace.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] â–º Lire la suite
Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude de vouloir toujours être écouté.
Gorz s'attache à montrer comment le système, pour se développer, crée artificiellement, notamment par l'omniprésence de la publicité, des besoins de consommation qui, faute d'être satisfaits, deviennent aussi obsédants que l'ancienne pauvreté.
Ce qu'il y a de plus noble, c'est les gens qui font danser les autres.
Mes chansons sont comme les rasoirs Bic. Pour le plaisir, pour la consommation moderne. Vous les écoutez, aimez-les, jetez-les, puis passez à l'autre. Pop jetable.
La vie est une mauvaise habitude dont on parvient mal de se défaire.
Il faut aimer danser pour s'y tenir.
Le génie est une habitude que prennent certains.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
C'était une bonne chose que cette habitude ancienne de transmission des portraits de famille. Les morts n'étaient enterrés que jusqu'à la ceinture.
Comme l'or, le bien ne se rencontre jamais à l'état pur dans la nature : il est donc normal de ne pas le trouver impressionnant. Il a la fâcheuse habitude de ne rien faire ; il préfère se donner en spectacle.
Un DJ n'existe qu'à travers les autres : il pique les musiques des autres pour faire danser d'autres autres.
Le moyen d'acquérir la justice parfaite, c'est de s'en faire une telle habitude qu'on l'observe dans les plus petites choses, et qu'on y plie jusqu'à sa manière de penser.
La réflexion est une sotte habitude humaine, le fruit d'une conscience coupable. La liberté animale consiste à vivre l'instant présent.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
La sagesse d'un vieillard est plus précieuse que les cheveux noirs d'un jeune homme.