L'intelligence dans les chaînes perd en lucidité ce qu'elle gagne en fureur.
L'appoint de la joie est nécessaire à l'exercice de la vie comme à la connaissance de la réalité.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
La connaissance est une perpétuelle aventure à la lisière de l'incertitude.
La conscience de l'ignorance est le commencement du doute, lequel conduit à la sagesse.
Il est impossible de connaître la vérité et de ne pas l'aimer. La connaissance sans l'amour n'a aucune signification.
La joie de la vie procède d'une conscience pure et nette.
Entre la connaissance et la sensation, le rapport c'est le sentiment.
La liberté vient de la connaissance de soi.
L'opinion est quelque chose d'intermédiaire entre la connaissance et l'ignorance.
La conception d'une robe, d'un meuble, d'une maison, d'une chambre, d'une rue et d'une ville ont tous le même processus.
Passé le temps de l'émotion et du recueillement, vient celui de la lucidité et du combat.
La conscience naît parfois de ses remords.
La conscience met une pincée de sel additionnelle au péché.
La conscience n'est jamais assurée de surmonter l'ambiguïté et l'incertitude.
Pour les sociétés comme pour les personnes, le détour par l'Autre est nécessaire à la connaissance de soi. Au bout de chaque différence, on trouve deux questions : "Pourquoi sont-ils ainsi ?", et par suite : " Pourquoi ne suis-je pas ainsi ?"
Vous ne vivez pas si vous n'avez pas conscience de vivre.
Jean d'Ormesson était le plus intelligent d'entre nous.
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
L'homme a la conscience d'être Dieu, et il a raison, puisque Dieu est en lui. Il a conscience d'être un cochon et il a également raison parce que le cochon est en lui. Mais il se trompe cruellement quand il prend le cochon pour un Dieu.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
L'homme est trop intelligent pour rester honnête.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être. C'est inversement leur être social qui détermine leur conscience.
Au plus profond, ma connaissance de moi-même est obscure, intérieure, informulée, secrète comme une complicité.
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
Une conscience sans scandale est une conscience aliénée.
Il est plus facile de s'arranger avec sa mauvaise conscience qu'avec sa mauvaise réputation.
Notre siècle a tout appris, il n'erre plus que sur l'essentiel qui est la connaissance de l'homme.
La lucidité - ouverture de l'esprit sur le vrai - ne consiste-t-elle pas à entrevoir la possibilité permanente de la guerre ?
La connaissance mûre écoute, celle qui n'a pas mûri parle.