La tolérance, c'est la civilisation par excellence.
On ne modifie pas la société par décret.
La permissivité ne fait pas le bonheur.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
La civilisation se mesurera aux mois de vacances que les travailleurs arracheront aux patrons.
Dans une société il n'y a ni homme, ni femme ; il n'y a que des travailleurs.
Dans une société harmonisée par la courtoisie, on ne traitera plus l'autre de con mais de distrait.
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
L'invention de l'arc avait été l'ouvrage d'un homme de génie: la formation d'une langue fut celui de la société entière.
Ne cours jamais te prodiguer au-dehors avant de t'être donner audience à toi-même. Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société ?
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
Il y a une classe de la société qui pense encore plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Une civilisation sans la Science, ce serait aussi absurde qu'un poisson sans bicyclette.
On est dans une société qui part en vrille.
Le bonheur de toute société commence avec le bien-être des familles qui y vivent.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
La comédie est une peinture de la société humaine et, quand celle-ci est empreinte de gravité, la peinture ne saurait susciter le rire.
Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent.
La majesté et l'amour n'habitent pas la même demeure.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
Se représenter la société socialiste comme l'Empire de l'égalité est une conception française trop étroite.
La civilisation est-elle distincte de la barbarie ou bien en est-elle à un stade avancé ?
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
La grandeur d'un homme ne réside pas dans la richesse qu'il acquiert, mais dans son intégrité et sa capacité à affecter positivement ceux qui l'entourent.
Le jour où le dernier des imbéciles deviendra supérieur au premier des singes, la civilisation aura fait un grand pas.