Les quatre conditions du bonheur: la vie en plein air, l'amour d'un autre être, l'absence d'ambition, la création.
Rêver, c'est le bonheur ; attendre, c'est la vie.
La vie n'est rien de plus qu'une blague de mauvais goût, quant à la chute, nous la connaissons tous.
Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu'il n'y en a en réalité.
Votre âme pour ce mot ne doit pas s'interdire.
Comme si la vie allait attendre la raison ! Non, la vie s'édifie à tout instant de ses propres effritements...
Allez de monde en monde, de richesse en richesse, vous ne trouverez pas votre bonheur. La terre entière ne peut pas plus contenter une âme immortelle qu'une pincée de farine, dans la bouche d'un affamé, ne peut le rassasier.
L'homme ne cesse pas d'être un enfant même à l'âge adulte et il a besoin de la certitude que la compagne choisie ne lui réserve pas seulement l'amour d'une épouse, mais aussi un peu de cet amour maternel que toute femme porte en elle.
Le temps pèse sur toi comme un vieux rêve au sens multiple. Tu continues à avancer pour traverser ce temps. Mais tu auras beau aller jusqu'au bord du monde, tu ne lui échapperas pas.
La vie pour moi est un peu un conte de fée des (frères) Grimm.
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Il y a deux types de problèmes dans la vie : les problèmes politiques sont insolubles et les problèmes économiques sont incompréhensibles.
Je cultive mon jardin. Et dans ma vie professionnelle comme dans mon carré de jardin, j'ai bien l'intention d'exclure les navets !
Je t'aime dans le temps. Je t'aimerai jusqu'au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t'aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé.
Il existe des procédés magiques qui suppriment les distances de l'espace et du temps : les émotions.
La vie est ainsi faite à coups de petites solitudes.
Qu'il est doux de mourir quand notre âme s'afflige, Quand nous pèse le temps tel qu'un cuisant remords.
Notre vision du monde, notre façon d'aborder l'autre, notre manière de nous comporter dans notre vie sociale, tout cela est religieux.
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
Pour atteindre la vérité, il faut perdre du temps et cesser de travailler.
Le mariage est une entreprise qui promet d'inestimables bénéfices, mais il y a un cahier des charges.
L'homme existe aujourd'hui, et demain il ne sera plus... La vie des hommes passe comme une ombre.
Une vie quotidienne meilleure signifie s'éloigner des statuts et des conventions - être plus libre et plus à l'aise en tant qu'êtres humains.
Le plus grand obstacle à la vie est l'attente, qui espère demain et néglige aujourd'hui.
On ne refait pas sa vie à soixante-quinze ans, non, mais on peut bien la commencer.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
Tout passe, le temps les gens les mots la peur. L'oubli est une maladie grave.
Le mariage est comme le tonnerre ; les premiers coups font soupirer d'aise, puis ce sont les éclairs et les éclats.
La lecture est la volupté des temps incertains.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
La fièvre de l'amour, la fièvre du dévouement, la fièvre du devoir, la fièvre du génie, c'est la vie elle-même.