Les conventions finissent par former les êtres.
Si ces robots s'humanisaient, inversement les êtres humains se robotiseraient-ils ?
Nous ne tenons peut-être aux choses, et même aux êtres que dans la mesure où ils nous échappent.
Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s'enrhument aisément ?
L'homme est, de tous les êtres vivants, le seul à courir deux plaisirs à la fois.
Certaines nostalgies remontent à la surface sans prévenir. Les êtres changent de nature, comme dans les contes.
Le silence amoureux : le silence de deux êtres qui s'aiment et qui ne ressentent pas le besoin de se le dire.
La peau se souvient. Nous sommes des êtres de tissu.
Les êtres humains font les choses pour une raison, même si parfois c'est la mauvaise raison.
Il est plus facile de connaître les caractères des êtres humains que ceux des sociétés humaines.
Il est des êtres si proches qu'on n'imagine pas leur écrire, comme si les lettres étaient réservées aux absents. On ne songe pas à leur dire combien on les admire ou combien on les aime. Un jour, il est trop tard...
Comme l'esclavage et l'apartheid, la pauvreté n'est pas naturelle. Elle est créée par l'homme et elle peut être surmontée et éradiquée par les actions des êtres humains.
L'amour naquit entre deux êtres qui se demandaient le même plaisir.
Il est des êtres pour qui la réussite, toujours, va de soi et pour qui l'insuccès demeure inconcevable. La comtesse de Castiglione était de ceux-là.
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.
Le mal existe dans la pensée des êtres qui le désirent ou l'imaginent.
Plus j'étudie les animaux, plus j'étudie la nature, plus je comprends les êtres humains et même les civilisations, adaptées à la nature.
Curieux cette impossibilité de se détacher tout à fait des êtres que l'on a aimés, ce besoin de les retenir, de retarder désespérément le moment où ils ne seront plus rien pour nous.
Probablement le plus grand écrivain des westerns était Homère. Son personnage n'était jamais tout bon ou tout mauvais. Ils sont moitié et moitié, ces personnages, comme tous les êtres humains.
Avec les êtres vivants, il semble que la nature s'essaie à la facticité. La vie distille et filtre.
Mieux vaudrait, par respect pour l'arbitraire du destin, ne jamais former de phrases qu'au conditionnel : du moins n'engage-t-il à rien.
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
Je crois que l'évolution spirituelle implique, à un certain moment, d'arrêter de tuer les êtres vivants que sont les animaux, simplement pour satisfaire nos désirs physiques.
Le monde devient chaque jour plus hostile, le contact des êtres plus décevant.
Il est toujours bon de connaître, ne serait-ce qu'en passant, des êtres humains charmants. Il rafraîchit comme les fleurs et les bois et les ruisseaux clairs.
Par le langage, l'homme s'est fait le plus solitaire des êtres du monde, puisqu'il s'est exclu du silence.
Le plaisir est l'objet, le devoir est le but. De tous les êtres raisonnables.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
Si un extraterrestre nous regardait, il se dirait : qu'est-ce qu'ils sont intelligents ces êtres humains, mais qu'est-ce qu'ils sont crétins à avoir crée un concept pour pouvoir vivre alors que l'on vit.
l'école n'a pas pour but de former exclusivement des élèves, mais aussi des citoyens.