Il n'y a pas de clé pour le bonheur; La porte est toujours ouverte.
La liberté ignore les serrures du temps et de l'espace. Pour traverser les murs, il suffit d'ouvrir les portes, ouvrir les ailes, ouvrir les rêves.
Ce qui ennoblit l'homme n'est pas son acte, mais son désir !
L'obligation au bonheur est totalitaire, et c'est la tyrannie de l'époque.
Il n'y a pas de vrai bonheur sans qu'il s'y mêle un petit peu le sens du malheur...
Ceux qui courent trop vite après le bonheur le dépassent souvent sans l'apercevoir.
Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, et le bonheur se cultive.
On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l'est. Un point, c'est tout. Et la mort n'empêche rien - c'est un accident du bonheur en ce cas.
La danse est l'expression perpendiculaire d'un désir horizontal.
Il y a dans la vie des instants de bonheur qu'aucun poème ne peut résumer.
Pendant la première partie de sa vie, on ne se rend compte du bonheur qu'après l'avoir perdu.
Le désir d'ordre est le seul ordre du monde.
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
Le désir est inextinguible.
L'abstraction même du bonheur explique sa séduction et l'angoisse qu'il génère. Non seulement nous nous méfions des paradis préfabriqués mais nous ne sommes jamais sûrs d'être vraiment heureux. Se le demander, c'est déjà ne plus l'être.
Je cherche la clé des évasions vers ces pays désirés, et c'est peut-être la mort.
Le désir sexuel peut aussi être le désir de tuer.
Avec pas mal d'humour, on pourrait espérer un âge d'or pour demain.
La mémoire est le désir satisfait.
J'ai, depuis longtemps, appris que le malheur ne parvient pas toujours à rendre malheureux. Je me demande aujourd'hui si le bonheur suffit pour rendre heureux.
L'argent des uns n'a jamais fait le bonheur des autres.
Le bonheur est l'art de faire un bouquet avec les fleurs qui sont à notre portée.
Un désir auquel on se cramponne, un rêve auquel on croit très fort, est déjà une réalité.
Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
Au plus pur de notre âme palpite un ardent désir de nous abandonner librement et par gratitude à un être inconnu, plus haut et plus pur, déchiffrant pour nous l'énigme de l'éternel Innommé.
La clé de notre salut : c'est de devenir les maîtres des mots que nous prononçons, de forcer le langage à répondre à nos besoins.
Le vrai bonheur réside dans l'achèvement du travail en utilisant vos propres cerveaux et compétences.
La félicité suprême du penseur, c'est de sonder le sondable et de vénérer en paix l'insondable.
Le bonheur est la fin dernière de l'homme et est au sommet des biens ; plus une chose est proche de cette fin, plus élevé est son rang parmi les biens humains.
Il n'y a pas de bonheur médiocre ; il n'y a que des gens médiocres.
Celui qui répudie une femme jeune fait le bonheur d'un autre.