Le succès est un voyage pas une destination. Cela nécessite des efforts constants, de la vigilance et une réévaluation.
Le voyage en avion est la façon dont la nature vous fait ressembler à votre photo de passeport.
Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art.
La nécessité est la chose la plus forte, puisqu'il n'y a rien dont elle ne vienne à bout.
Les vieillards sont dangereux : ils se moquent bien de ce qui peut arriver après eux.
Créer, c'est se souvenir : cette proposition concerne l'acteur plus que tout autre créateur. La mémoire est au coeur de son art. Elle est son instrument et sa matière première.
Dans les services d'argent, celui qui devrait se souvenir oublie, et celui qui devrait oublier se souvient.
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd'hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
Le souvenir c'est la présence dans l'absence, c'est la parole dans le silence, le retour sans fin d'un bonheur passé, auquel le coeur donne l'immortalité.
L'homme est comme l'escargot : le chemin qu'il doit prendre pour arriver jusqu'à lui-même est tortueux.
Voir avec horreur comment simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me ferait plus pleurer...
Il est possible de vivre sans se souvenir et de vivre heureux, comme le démontre l'animal, mais il est impossible de vivre sans oublier.
Le souvenir se remet à vivre quand on lui rend sa liberté.
Lénine a découvert que la nécessité historique n'était peut-être pas l'explication ultime,qu'il fallait réintroduire l'homme dans sa vision.Mais pour combattre les défauts humains,pour rassembler les meilleurs,il ne peut envisager d'autre instrument que son parti.
Qu'ils sont beaux les mots auréolés par le souvenir de leur long usage.
En une heure, le pain de la noce est consommé.
Il n'y a que ce satané souvenir (le sien ou celui des autres) qui arrive à confirmer la réalité d'une existence.
Dieu nous a donné la mémoire pour qu'elle puisse se souvenir de lui, l'intelligence pour qu'elle puisse le connaître, la volonté pour qu'elle puisse le choisir, l'aimer et jouir de lui.
Vieillir, c'est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents... Y-a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie ? Jusqu'à la mort incluse ?
La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté.
La nécessité de vivre au milieu d'imbéciles n'est épargnée quasiment à personne.
Le premier pas a faire pour arriver au bien, c'est d'oser confesser l'existence du mal et rompre en visière aux charlatans qui le propagent.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.
Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin.
Le plus drôle, c'était ce sentiment que n'importe quoi pouvait nous arriver maintenant que nous nous rendions compte que tout nous était arrivé.
A trop vouloir une chose, on finit par faire arriver le contraire.
Ces gens qui ne se rappellent à notre souvenir que par des lettres de deuil.
Un souvenir heureux est peut-être sur terre Plus vrai que le bonheur.
Un voyage de mille lieues a commencé par un pas.
Je ne comprends pas pourquoi l'homme se sert de moyens artificiels pour arriver à la béatitude poétique, puisque l'enthousiasme et la volonté suffisent pour l'élever à une existence supra-naturelle.