Les politiciens et les couches doivent être changés souvent et pour la même raison.
Je ne voudrais pas ôter leurs illusions à des millions de gens qui ont le droit de rêver en pensant qu'une idole est un modèle.
Le trompeur est bien souvent à la merci de celui qu'il a trompé.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
L'amitié et l'amour sont souvent à la merci des circonstances, des absences, de l'éloignement.
Tout le monde a le droit d'avoir tort sur des principes, mais personne n'a le droit d'avoir tort sur des faits.
La force des gouvernements est en raison inverse du poids des impôts.
La plaisanterie sert souvent de véhicule à la vérité.
Personne n'a le droit de vous demander de renoncer à vous-même.
On dit souvent s'il t'aime il reviendra mais s'il t'aime, il ne part pas.
Le coup d'oeil est souvent trompeur, pas le coup de nez.
Vous ne pouvez rien contre les lois de la grammaire qui forment si souvent le féminin à partir du masculin par adjonction d'un e muet (un e muet qui s'est mis à crier).
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
Les fanatiques sur la terre sont trop souvent des saints au ciel.
Le mal que font les hommes leur survit, le bien est souvent enterré avec leurs os.
Ce sont les gens carrés en affaires qui les mènent souvent le plus rondement.
La colère, qui désire un mal sous la raison du bien, est un péché singulier.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
Ce qui me fait parfois penser que les émotions religieuses n'ont pas plus de raison d'être que les autres, c'est qu'elles n'offrent pas plus de résistance au temps.
Une vérité entière est souvent l'alliée de la vertu ; une demi-vérité est toujous l'alliée du vice.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Les auteurs tournent souvent dans un cercle vicieux quand ils soutiennent que les organes importants ne varient jamais ; ces mêmes auteurs, en effet, et il faut dire que quelques-uns l'ont franchement avoué, ne considèrent comme importants que les organes qui ne varient pas.
La langue est une raison humaine qui a ses raisons et que l'homme ne connaît pas.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
On meurt souvent à cause de la bêtise des hommes et ça revient à dire qu'on meurt pour rien.
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
L'homme né pour la liberté, sentant qu'on cherche à l'asservir, aime souvent mieux se faire corsaire que de devenir esclave.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.