Ici, tout ce qui n'est pas ennuyeux n'est pas anglais.
Si les Anglais peuvent survivre à leur cuisine, ils peuvent survivre à tout.
Les Anglais possèdent deux produits d'une exceptionnelle valeur : leurs tweeds et leurs silences.
Les touristes anglais sont de parfaits égoïstes : ils laissent toujours leurs jolies femmes chez eux quand ils viennent à Paris.
Nos fautes sont des dettes contractées ici et payables ailleurs. L'athéisme n'est autre chose qu'un essai de déclaration d'insolvabilité.
Mais on t'aime pas, nous ! T'es cinglé ! Personne t'as jamais aimé ici ! T'es là, regarde-toi, tu planes au-dessus de nous et ça depuis le début ! Tu brandis toujours la menace de nous plaquer comme si le fait de vivre avec [...] â–º Lire la suite
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] â–º Lire la suite
Un ennuyeux s'ennuie chez les clowns. Un joyeux s'amuse aux enterrements.
Il est tentant de vouloir avancer vite, mais le bonheur est ici et maintenant. À trop nous concentrer sur les choses qu'il reste à faire, nous en oublions de vivre.
Les Anglais sont simples, un rien les amuse, ils préfèrent même que ce soit un rien.
Toutes les chanteuses sont toujours tellement nues ! C'est bon, arrêtez, on sait que vous savez le faire. J'ai su aussi le faire. Je me suis dévêtue ici et là. C'est sympa de jouer cette carte-là, mais c'est bien aussi d'en jouer d'autres.
Le secret, c'est de vivre au jour le jour, ici et maintenant, et de bien hiérarchiser les objectifs. Il y a la montagne à gravir et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont votre quotidien.
Les Anglais n'ont qu'une idée : paraître. Ils blanchissent les marches de leur perron, badigeonnent la façade de leur cottage, lavent leurs vitres, mettent des rideaux brodés à leurs fenêtres et ont des draps sales.
Je viens de lire, avant de quitter Los Angeles le best-seller de Garcia Marquez et je pense à l'amour au temps du Sida. Mais peu importe. Je ne suis pas venu ici pour me montrer prudent.
J'ai un rapport un peu bizarre avec l'anglais et les Anglais : ça a toujours été une culture à côté de moi.
J'aimerais revenir en arrière... Je suis pas fière de la manière dont j'ai agi ces derniers mois. Je t'avoue que j'ai fait un peu n'importe quoi. J'ai dit à Lucas que s'il aimait vraiment sa fiancée, je ferais l'effort d'oublier [...] â–º Lire la suite
Le football est un sport inventé par les Anglais qui se joue à onze et où les Allemands gagnent à la fin.
Une lumière ici nécessitait une ombre là.
Il ne suffit pas de trouver un pays où tout va encore plus mal pour reconnaître que ce qui se passe ici est parfait.
Les Anglais aiment rouler lentement lorsqu'ils sont vivants mais filent à toute allure en Rolls lorsqu'ils sont morts.
Un irlandais à genoux vaut quatre anglais debout.
Le grans Erasme ici repose Quiconque n'en sait autre chose Aussi peu qu'une taupe il voit Aussi peu qu'une pierre il oit.
Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit : "Vous êtes ici chez vous", je rentre chez moi !
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] â–º Lire la suite
Tu es un parfait crétin Ronald Weasley ! Tu débarques ici après des semaines ? Et tu dis salut !
Le service aux autres est le loyer que vous payez pour votre chambre ici sur terre.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
Les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés. Tu ne seras jamais plus ravissante qu'à cet instant. Plus jamais nous ne serons seuls ici tous les deux.
Dis donc on t'a jamais appris à manger avec la bouche fermée toi. C'est à toi que je cause. J'ai l'impression d'être à côté d'un camion poubelle qui travaille, moi ici !
Nous sommes ici pour une raison. Je crois qu'une partie de la raison est de lancer de petites torches pour guider les gens dans l'obscurité.
Je veux dire, j'ai tout ce qu'il me faut ici avec moi : j'ai de l'air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J'adore me réveiller le matin sans savoir ce qu'il va m'arriver, qui je vais rencontrer, [...] â–º Lire la suite