Tu sais assez si tu sais vivre.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
En quoi puis-je croire ? Ai-je raison de vivre ? Ma vie a-t-elle le moindre sens, la plus petite signification ? Suis-je un rouage indispensable de l'univers ?
Je ne diffère des morts que par la faculté de suffoquer quelques moments de plus ; leur existence en un sens me paraît plus assurée que la mienne.
Pourquoi je prends des bains de lait ? Parce que je n'ai pas trouvé de vache assez haute pour que je prenne des douches.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
J'ai appris à vivre sans toi, mais je ne sais pas comment vivre sans nos mémoires.
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
À mon âge les bougies coûtent plus chères que le gâteau. Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de ne pas avoir assez vécu. Il faudrait marquer en grand sur tous les tableaux des écoles du monde : la vie est une cours de récréation sinon elle n'est rien...
L'homme est somme toute une bête assez simple.
On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.
Je dois probablement partir de New York. Je ne peux plus vivre à New York.
J'ai le cinquième sens. Je sais dire si il va pleuvoir juste en touchant mes seins, enfin ça marche surtout quand il pleut déjà...
On confond trop souvent vivre et faire des expériences.
Vivre à même l'éternité, c'est vivre au jour le jour.
Craignez, seigneur, craignez que le ciel rigoureux Ne vous haïsse assez pour exaucer vos voeux !
Si l'on m'enlevait même ce que je possède actuellement, je ne vois aucun travail, si humble soit-il, qui ne puisse me procurer assez à manger.
Le bonheur, c'est une station sur la route entre le pas assez et le trop.
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
Du livre pourrait naître l'aspiration à détruire la mort à travers l'affranchissement de la peur.
Le passé n'est plus, il est irrévocable, et c'est assez que de penser au présent et à l'avenir.
J'aime ma maman, peu importe ce que nous traversons, et peu importe combien nous nous disputons, je sais que dans la fin, elle sera toujours là pour moi.
Peu importe qui tu es, femme, Je sais qu'un homme te cherche.
Vivre sans amour n'est pas vivre, et vivre dans l'amour sans souffrir est impossible.
La mort est une surprise que fait l'inconcevable au concevable.
Un pays développé est un pays qui permet à tous ses citoyens de vivre une vie libre et saine dans un environnement sûr.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
Tu veux une Rolls tu viens pas ici ! Non, non, non tu vas en Angleterre, là ou on les fait, enfin j'en sais foutre rien ! Tu veux du champagne tu vas voir les Français ! T'as besoin de fric, tu cherche [...] â–º Lire la suite