La confiance en soi ne remplace pas la compétence.
Je n'ai aucune notion du temps, et je suis un rêveur.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] â–º Lire la suite
Les blessures que l'homme se fait à lui-même guérissent difficilement.
N'être pour soi pas trop sévère, et n'exiger des autres que la perfection.
Quand on est petit, on a une confiance totale, pas seulement dans la réalité, mais aussi dans la fantaisie et l'imagination.
Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir.
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
Savez-vous bien que c'est qu'aimer ? C'est mourir en soi pour revivre en autrui.
Je vis avec moi-même tous les jours.
Celui qui se sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres.
Ce n'est pas celui qui prie pour lui-même qui est guéri. C'est celui qui prie pour les autres.
Ce que l'on gagne est à soi et l'on a le droit d'en disposer.
Une fausse amitié est comme un banc de sable.
Toute amitié rompue d'un côté l'est des deux.
La confiance personnelle se fait aisément partager ; et rien n'est plus dangereux pour un supérieur que de méditer avant de répondre.
Il ne faut pas confondre instruction, culture générale et compétence professionnelle.
L'expérience vous dit quoi faire; la confiance vous permet de le faire.
Le livre est l'ami de la solitude. Il nourrit l'individualisme libérateur. Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
Une bonne amitié est une seconde parenté.
Vous disciplinez pour faire ce que vous savez être juste et important, bien que difficile, est la voie de la fierté, de l'estime de soi et de la satisfaction personnelle.
L'absence de l'être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s'appelle l'oubli.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
C'est encore croire en soi que de douter de soi.
Celui qui en sait beaucoup sur les autres est peut-être instruit, mais celui qui se comprend lui-même est plus intelligent.
La confiance absolue est quelque chose de difficile à atteindre même dans une famille, et c'est beaucoup plus difficile à atteindre au niveau international.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Vivre un bel amour, une amitié confiante, cela est possible, mais assez rare.
J'ai grandi, j'ai muri, j'ai compris que la confiance n'est pas une garantie.
L'homme est un animal qui sécrète de la souffrance, pour lui-même et pour les autres.
La culture classique reste une valeur essentielle, mais la plus-value qu'on en retire, pour soi et aux yeux des autres, a baissé à la bourse de l'humanisme.