Aujourd'hui, je suis venu porteur d'un rameau d'olivier et d'un fusil de combattant de la liberté. Ne laissez pas le rameau d'olivier tomber de ma main. Je le répète : ne le laissez pas tomber de ma main.
La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
Nous savons douloureusement, par l'expérience, que la liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur, elle doit exigée par les opprimés.
Pour ma part, je suis toujours très heureux de pouvoir faire de la scénographie car c'est l'occasion d'exprimer l'extrême.
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
J'ai choisi un mari d'une grande douceur pour pouvoir le quitter sans amertume.
La couleur qui, comme la musique, est une question de vibrations, atteint ce qui est le plus général et donc le plus indéfinissable dans la nature: son pouvoir intérieur.
C'est le choix et la liberté qui distinguent l'être humain de l'animal. Tous les bons auteurs, Rousseau, Kant, Hegel, l'ont affirmé. La première liberté d'un individu, c'est de dire non !
Je pense que nous sous-estimons parfois l'importance de la gentillesse. Nous comprenons le pouvoir d'un tout petit peu de gentillesse. Cela pourrait être le catalyseur de quelque chose de si important. Parfois, un tout petit geste ou une reconnaissance peut [...] â–º Lire la suite
Les hommes de pouvoir n'ont pas le temps de lire ; et les hommes qui ne lisent pas sont impropres au pouvoir.
La haine engendre la haine ; la violence engendre la violence ; la ténacité engendre une plus grande ténacité. Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
La nécessité, telle est la raison que l'on invoque pour toute atteinte à la liberté humaine. C'est l'argument des tyrans ; c'est le credo des esclaves.
Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout.
Il n'est pas au pouvoir de notre volonté de ne pas souhaiter d'être heureux.
Ce n'est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd'hui d'une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu'il pense vraiment de son journal. Dans son journal.
L'oppression viendrait plutôt de ces bourgeois infatués d'eux-mêmes qui occupent les avenues du pouvoir et se montrent plus intolérants que ne l'étaient peut-être les rois absolus. Au vrai, le régime se conduit comme s'il était en place depuis des siècles et comme si mille années l'attendaient. Il ne tolère aucune atteinte à sa pérennité.
L'aristocratie n'existant plus, l'étrange pouvoir qui reste paradoxalement le sien, c'est le privilège de mesurer la hiérarchie des illusions.
Les femmes croient que d'avoir de la franchise les ferait paraître moins nues.
Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité.
Admirons la louable franchise des chemins de fer qui , pour nous mettre en garde, inscrivent au front de toutes les stations le mot "Gare " !
Une société qui place l'égalité avant la liberté n'obtiendra ni l'un ni l'autre. Une société qui place la liberté avant l'égalité obtiendra un degré élevé des deux.
À tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide mais le couvert est mis.
Vous devez garder une longueur d'avance sur le jeu pour pouvoir y rester.
La fonction de la liberté est de libérer quelqu'un d'autre.
Penser longtemps le texte au lieu de pouvoir l'écrire est le meilleur des tamis.
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
La combinaison du pouvoir économique et politique dans les mêmes mains est une recette sûre pour la tyrannie.
Un parlementaire s'était fait, vers 1970, le champion de la lutte contre l'abus des détentions préventives. Il protesta avec véhémence auprès du garde des sceaux de l'époque, lorsque le juge des enfants laissa en liberté deux mineurs qui s'étaient introduits dans sa maison de campagne pour y dérober quelques objets sans valeur.
Le comble de la ressemblance : Pouvoir se faire la barbe devant son portrait.