Je ne compte pas sur mon visage pour vendre des disques.
Tout métier - et même le mien - est une sorcellerie, avec ses rites, ses mots de passe, son langage, incompréhensibles pour les autres.
Je ne peux pas imaginer mon monde sans musique. C'est la langue universelle ; ce que je fais vient de mon coeur.
Je vivais à l'écart de la place publique,Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique,Refusant d'acquitter la rançon de la gloire,Sur mon brin de laurier, je dormais comme un loir.
Ô mon dieu, comme il est difficle d'être le père d'une jeune fille.
Chaque minute de cafard vous prive de soixante secondes de bonheur.
Repos, nature, livres, musique... telle est mon idée du bonheur.
Ma meilleure publicité, c'est mon nom.
- Il est mauvais Jeremy. - Mais moi pas. - Non, toi tes complètement différent... - Différent, ça veut dire que je suis quoi ? - Mon point faible...
Federer joue presque comme je jouais à mon époque. Il fait tout à une main, vient au filet, est élégant.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
J'ai eu le coeur serré en pensant à la chanson de Brel - laisse-moi devenir l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien... - Moi qui passais mon temps à fermer les yeux sur ce que les gens sérieux appellent [...] â–º Lire la suite
Mais le hasard n'existe pas ! Diogène de Cynople l'a amplement démontré, le simple fait que je lève mon bras n'est pas le fruit du hasard mais la cause d'un enchainement de causes et d'effets qui se rallie à des millier de causes et d'effets et ainsi jusqu'à l'infini...
Je ne l'aime pas parce qu'il est bon, mais parce qu'il est mon petit enfant.
Chaque minute de la vie porte en elle sa valeur miraculeuse et son visage de jeunesse éternelle.
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
Si je fais bien mon travail, je n'écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
Sous le vieux saule, au fond de la prairie, L'herbe tendre te fait comme un grand lit Allonge-toi, ferme tes yeux fatigués, Quand tu les rouvriras, le soleil sera levé Il fait doux par ici, ne crains rien Les pâquerettes éloignent le soucis Tes jolis rêves s'accompliront demain Dors, mon amour, oh, dors, mon tout-petit.
En vieillissant, l'homme fait son visage et la femme le défait.
On s'ennuie de tout, mon ange, c'est une loi de la nature ; ce n'est pas ma faute.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] â–º Lire la suite
Je suis à la roulette de mon corps et je joue sur le rouge. Tout me distrait indéfiniment, sauf de ma distraction même.
Je vais rentrer et dormir, demain le RMI sera sur mon compte. C'était plutôt une sale journée, au moins elle est finie.
J'ai une hostie collée au palais. Je n'ose pas bouger la langue, je n'ose pas remuer les mâchoires, parce que si je mords dedans, il paraît que ça va saigner. Je ne peux pas me servir de mon doigt pour la décoller, c'est interdit, c'est un péché mortel.
La plus petite ride peut servir de fosse au plus grand amour.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
J'ai toujours mon ordinateur portable mais je ne l'ai pas utilisé. Je suis un homme de papier, pas d'électronique.
Peu importe le nombre de personnes qui me donnent des conseils, je vais faire ce que mon coeur me dit de faire.
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
12 mois de sourire font l'année heureuse, 365 jours de sourire font une année joyeuse.
Je veux absolument avoir des enfants, qu'il soient à moi ou que j'adopte.