Vous avez un look de super cagole cosmique.
Ce n'est pas l'étendue actuelle de la richesse nationale, mais c'est son progrès continuel qui donne lieu à une hausse dans les salaires du travail.
Je ne sais pas si vous avez déjà fait du ski, mais si vous allez sur la pente, vous verrez tous ces enfants filer sans crainte. Ce n'est que lorsque nous vieillissons que la peur s'installe.
Un homme qui craint de s'enivrer ne jette pas son vin, il le mélange.
Plus j'aurai l'air con, et plus ce que je dirai aura l'air malin.
La personne humaine, si dépendante qu'elle soit des moindres accidents de la matière, existe de l'existence même de son âme, qui domine le temps et la mort. C'est l'esprit qui est la racine de la personnalité.
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
Apprendre à vivre, c'est apprendre à cerner son âme jusqu'en ses retraites les plus couvertes de nuit.
Qui n'est pas maître de sa langue aura à s'en repentir.
On ne quitte pas aisément sa famille, sa maison, ses amis, son travail, son passé. Ceux qui le feront seront des gens moralement à bout de force. Leur audace se révélera celle du désespoir.
Le cheval apprend à se domestiquer dans un manège ; l'homme, c'est dans son ménage qu'il apprend.
La vie c'est comme un petit orteil ; on ignore son existence jusqu'au jour où ça cogne quelque chose.
[Garcia est sur le point de mordre dans son sandwich] - Tu es prête à travailler un peu ? - Pourquoi pas ? Je n'ai pas dormi de la semaine, je peux tout aussi bien arrêter de manger.
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] â–º Lire la suite
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
Un homme habitué à écrire écrit aussi sans idées, comme ce vieux médecin qui tâtait le pouls de son fauteuil en mourant.
Les tyrans emprisonnent l'homme même en son for intérieur.
Un véritable ami exerce un pouvoir de destruction instinctivement systématique sur tout ce qui n'est pas son amitié.
Toute guenille trouve son torchon.
Ma relation avec Dieu est devenue tellement plus forte. Il a toujours eu sa main sur moi. Il m'a toujours guidé. Je n'allais pas toujours là où il voulait que j'aille. Mais Il m'a toujours eue. Maintenant que j'écoute et que j'obéis, la vie est tellement meilleure.
Il y a eu un vol! Mais, bien sûr, si c'était à moi, tous les deux ans, je gagner un Oscar.
Si vous redemandez l'argent que vous avez prêté, vous trouverez souvent que d'un ami votre bonté vous a fait un ennemi.
Dans le monde du travail, la capacité à jouer son rôle compte souvent beaucoup plus que celle à faire réellement le boulot.
Toute forme créée a l'être, mais n'est pas son être.
Je veux toujours me rendre compte par moi-même. Je n'aime pas les expériences de seconde main. Ce que je raconte j'en ai toujours payé le prix juste... rendu la monnaie de toutes les pièces, ça vous permet de jouer de certains instruments sans faire de fausses notes.
Un enfant ne reprochera jamais à sa mère d'être laide, un chien ne reprochera jamais à son maître d'être pauvre.
Un acteur ne peut pas dire non, c'est contre son travail. S'il veut le rôle, il doit dire oui.
La mort est un bon pasteur, car elle ne perd jamais rien de son troupeau.
Un vrai moine n'a qu'une patrie, son couvent.
Il faut d'abord être convaincu que l'argent importe beaucoup pour arriver à croire que perdre son temps constitue un appauvrissement.