Shakespeare n'écrit pas vraiment le sous-texte, vous jouez le sous-texte.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Le diable met la femme sous l'homme pour mettre l'homme sous lui.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
Pour avoir cru aussi que le développement était le résultat de certains dispositifs économiques et sociaux, on les a imités, on les a importés - mais faute de s'être appuyés sur une assise culturelle, ils se sont effondrés sous leur propre poids.
Le coeur de l'hypocrite est caché dans sa poitrine, il masque ses paroles sous l'apparence de la vérité, tandis que l'affaire de sa vie n'est que de tromper.
On écrit que l'amour se cultive mais on oublie de dire qu'il se nourrit...
Il devrait se munir d'un copyright, le hasard ; il en ferait des sous avec toutes ces coïncidences.
Ce n'est pas ce qu'il écrit qui est le but premier de l'écrivain. Son besoin premier est d'écrire.
Etre différent de la multitude n'est jamais drôle, sous quelque latitude que ce soit.
Il n'y a sous le ciel qu'une chose devant laquelle on doive s'incliner : le génie, et qu'une chose devant laquelle on doive s'agenouiller : la bonté.
Dans les moments de paroxysme, il faut savoir être fou délibérément pour ne pas mourir sous le choc de la vie.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] â–º Lire la suite
Il tombe sous le sens que Dieu était une solution, et qu'on n'en trouvera jamais une aussi satisfaisante.
Pour Pentecôte, sous le cerisier, le berger goûte.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Je n'ai pas écrit la moitié de ce que j'ai vu, car je savais qu'on ne me croirait pas.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Un homme s'aperçoit qu'il n'est plus jeune quand une femme à qui il cligne de l'oeil vient gentiment lui demander ce qu'il a sous la paupière.
Si on est le moindrement prudent en affaires, on n'expose ses opinions que sous la forme de questions.
Le principe du rire est de créer le décalage entre ce qui est écrit et notre esprit critique.
Tout ceci doit être considéré comme écrit par un personnage de roman.
La mélancolie, c'est sous la blessure, voir passer le temps.
Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le sens.
L'arbre devient solide sous le vent.
Vivant depuis longtemps sous le règne de l'imitation, nous avons sans doute exigé d'être limités pour nous venger.
Si je t'avais écrit une chanson tu l'aurais écoutée. Si je t'avais préparé un diner tu l'aurais manger. Et si je te dis que tu m'as briser le coeur, recolleras-tu les morceaux ?
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.