Je ne suis pas dieu, je fais des erreurs.
Devant le trône du Tout-Puissant, l'homme ne sera pas jugé sur ses actes mais sur ses intentions. Car Dieu seul lit dans nos coeurs.
Les cieux racontent la gloire de Dieu et l'oeuvre de ses mains, le firmament l'annonce.
Je ne suis pas très branché psychanalyse, je respecte, mais je n'ai jamais pratiqué
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
Je le risque et Dieu m'assiste.
Quand j'étais jeune, j'admirais les gens intelligents. Maintenant que je suis vieux, j'admire les gens aimables.
Je n'aime jamais être touché, jamais. Les gens disaient que je retenais mon souffle quand ils m'embrassaient. Je le fais encore.
Moi, je ne travaille pas. Je fais ce qui me plaît.
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
Ce n'est pas Dieu qui a créé l'homme, mais l'homme qui a créé Dieu.
Je fais du badminton, mais avec une balle en or pour me donner envie de la rattraper !
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
Seules les femmes qui m'ont aimé peuvent savoir à quel point je suis cruel
Si l'on te frappe sur la joue droite, ignore ce que tu fais de ta main gauche.
Que m'importe que Dieu n'existe pas ! Dieu donne à l'homme de la divinité.
Dire l'absence, c'est d'emblée poser que la place du sujet et la place de l'autre ne peuvent permuter ; c'est dire : « je suis moins aimé que je n'aime ».
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Je ne suis pas une star de cinéma comme les autres acteurs dans la mesure où je dois marcher avec un garde du corps.
Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d'être une fois que je n'existerai plus.
Je m'en vais comme je suis venu, un peu plus calme un peu moins nu.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
- Pourquoi pas en fait ? - Pourquoi pas ? - Ouais. - Parce que je suis trop jolie pour toi. Parce que t'es fringué bizarrement. Parce que je peux sentir ton caleçon d'ici. Mais surtout, parce que je préfère lécher la [...] â–º Lire la suite
Je ne suis ni cynique, ni aigri, ni blasé. L'accusation, fréquemment entendue, d'être un "rêveur" est, pour moi, un compliment.
Je suis convaincu que nul homme ne comprend jamais tout à fait ses propres esquives et ruses pour échapper à l'ombre sinistre de la connaissance de soi.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que Dieu qui puisse sans danger être tout-puissant.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Je suis pour les privilèges... Quand ils sont gagnés.
Je suis juste une femme normale avec des préoccupations normales.
Écoute Moto-Moto, cette dame faut que tu la traites comme une reine. Parce que sache-le mon gros poto, tu t'es trouvé la femme idéale. Si un jour j'avais la chance de trouver la femme idéale, je lui offrirais des fleurs [...] â–º Lire la suite