Il n'est de pire solitude que celle qu'on éprouve quand on est deux.
L'être humain est le seul animal qui éprouve du plaisir à amasser des connaissances inutiles.
Y a rien de pire que d'avoir 20 ans et des idées : tout le monde les trouve mauvaises.
La solitude effraie une âme de vingt ans.
Il n'y a rien de pire que l'indifférence comme disent toujours les attachés de presse.
L'ennui, avec l'amour, c'est que la plupart des gens le confondent avec un embarras gastrique. Quand la crise s'achève, ils découvrent qu'ils sont mariés à une femme qu'ils n'auraient pas souhaitée à leur pire ennemi.
C'est horrible de vivre avec un être qui cache un coeur dans chaque objet de sa maison.
Une idée animée par le génie et portée par la passion est plus forte que tous les éléments réunis.
Les auteurs de science-fiction prévoient l'inévitable, et bien que les problèmes et les catastrophes puissent être inévitables, les solutions, elles, ne le sont pas.
Avec le temps, la passion des grands voyages s'éteint, à moins qu'on n'ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
La pire des morts, c'est de mourir pour rien.
Le gouvernement est au mieux un serviteur pétulant et au pire un maître tyrannique.
Cette espèce de solitude disponible que les gens appellent souvent liberté.
Il y a peu de crimes qui entraînent pire punition que cette faute généreuse ; se remettre tout entière entre des mains autres.
L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue.
Le pire de tous les despotismes, c'est le gouvernement militaire.
Il y a une passion pour la chasse qui est profondément implantée dans le coeur de l'homme.
Peut-on survivre à la passion ? Quelle question ! Il faut se demander si on peut s'achever soi-même sans elle.
La Passion selon saint Matthieu, Don Juan, Alceste, Fidelio n'ont rien perdu de leur valeur depuis la naissance de Tristan et l'Anneau du Nibelung. Il n'y a que quatre instruments à vent dans la Passion, il n'y en a pas [...] â–º Lire la suite
Comme la teigne au vêtement et le ver au bois, ainsi nuit la tristesse au coeur de l'homme.
Où la passion rôde, la compétition guette. Ou serait-ce l'inverse ?
Certains types de catastrophes s'accumulent mais ne retombent jamais aussi nettement qu'un enfant d'un pommier.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
L'histoire c'est la passion des fils qui voudraient comprendre les pères.
La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Il est fâcheux de vous savoir dans l'erreur. Il serait infiniment pire de vous savoir hypocrite.
- Tu sais la différence entre le grand amour et le Père Noël ? - ... - Au pire on s'en moque, les deux n'existe pas.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] â–º Lire la suite
La pire des décadences n'est point celle qui naît d'un excès de raffinement dans une élite, mais de vulgarité et de la méchanceté générales.