Auront-ils une part du Royaume eux qui ne seraient capables de donner aux hommes même le creux d'un noyau de dattes ?
La plupart des hommes ont un moment dans leur vie où ils peuvent faire de grandes choses, c'est celui où rien ne leur semble impossible.
Les hommes épousent les femmes avec l'espoir qu'ils ne changeront jamais. Les femmes épousent des hommes avec l'espoir de changer. Invariablement, ils sont tous les deux déçus.
Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois, qui ne sert à personne.
Il ne suffit pas que les messages et les informations circulent vite pour que les hommes se comprennent mieux.
Si les écrivains étaient des hommes d'affaires efficaces, ils auraient trop de bon sens pour être écrivains.
Si tous les hommes se comportaient après leur mariage comme ils le font durant les fiançailles, il y aurait moitié moins de divorces et deux fois plus de faillites.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Les affaires ne cheminent bien que par les hommes de coeur, comme la meule ne tourne bien que sur un pivot de fer.
Comme tous les hommes aussi, il était déçu de constater que sa femme était intelligente.
Les femmes font marcher les hommes et le commerce.
Du soulier au chapeau, bien des hommes se cachent.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Il y a dans quelques hommes une certaine médiocrité d'esprit qui contribue à les rendre sages.
Les hommes qui parlent le moins sont les plus vaillants.
Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son [...] â–º Lire la suite
Il est étrange que seuls des hommes extraordinaires fassent les découvertes, qui paraissent plus tard si faciles et simples.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Chez la femme, rien ne marque l'approche de l'âge adulte autant que la naissance de la vanité.
Le temps ride la peau des hommes et polit celle des pneus.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
Les hommes sont des hommes si ils sont tous égaux.
La plupart des hommes emploient la meilleure partie de leur vie à rendre l'autre misérable.
Les hommes créent souvent des modes aberrantes pour se venger des femmes.
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Les femmes fortes n'épousent que les hommes faibles.
Pour les vaniteux les autres hommes sont des admirateurs.
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
On peut essayer de convaincre les hommes par ses propres raisons, on ne les persuade que par les leurs.