La musique est infinie. Elle est le langage de l'âme.
La mort n'est que la séparation avec l'Argent. Ceux qui n'en n'ont pas n'ont pas de vie, et, dès lors ne sauraient mourir.
Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] ► Lire la suite
Elle entendait au loin son mari qui jouait imperturbablement de son livre ; ses doigts ne se lassaient jamais des anciens chants. En secret, elle souhaita que revienne un jour où il passerait autant de temps à l'étreindre et à la caresser comme une petite harpe qu'il en consacrait à ses invraisemblables livres.
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
C'est le langage qui génère la pensée.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Le langage a parfois une capacité surprenante à occulter la vérité.
L'imprécision du langage est désormais utile aux journalistes, et cela tombe bien, puisqu'ils seraient tous incapables d'écrire mieux.
Si je peux aider un enfant à découvrir un goût, voire une passion pour la musique dans sa vie, alors c'est une chose merveilleuse.
Le mariage est la mort morale de toute indépendance.
La mort signe d'une croix.
L'humilité consiste peut-être en cet acquiescement à sa misère, à sa mesquinerie. Une vertu logée au bord du désespoir.
La musique est un monde en soi, avec un langage que nous comprenons tous.
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.
C'est grâce à l'héritage jazz que l'homme singe devient l'homme sage.
La première vertu d'un écrivain est la propriété du vocabulaire.
Elle voulait l'amour mais j'avais que la mort à donner, j'suis bien dans ses bras mais il faut que j'retourne charbonner.
Laideur. Don fait par le ciel à certaines femmes, entraînant la vertu sans l'humilité.
La poésie est le plus court chemin d'une sensibilité à une autre.
L'art est la présence dans la vie de ce qui devrait appartenir à la mort ; le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort.
Les adversaires de la peine de mort guillotineraient volontiers les partisans de la peine de mort.
La poésie de la terre ne meurt jamais.
La vertu accouplée à la beauté, c'est le miel servant de sauce au sucre.
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
Cela me met tellement en colère quand les gens se concentrent sur les paroles. Cela implique qu'il n'y a pas de message dans la musique elle-même.
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
Le yoga est presque comme la musique d'une certaine façon; il n'y a pas de fin.