La reconnaissance est le sentiment d'un bienfait.
L'amour, c'est l'ennui d'être seul, la joie d'être à deux, la peur d'être à trois.
Lorsque vous ressentez de la tristesse ou de la colère à propos de votre cancer ou de votre sort, les masquer, c'est mener une vie artificielle.
La joie qui a besoin d'une cause, ce n'est pas de la joie, mais du plaisir.
La colère couve toujours derrière l'humilité.
Les rats nous observent dans l'ombre de leurs égouts. Ils se lissent les moustaches de joie car ils n'ignorent pas que notre civilisation fermera bientôt son guichet.
Si la nuit de la colère et la lucidité de la sagesse ne coïncident enfin, comment nous reconnaître en ce monde ?
Le poète cache sous l'expression de la joie le désespoir de n'en avoir pas trouvé la réalité.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] â–º Lire la suite
Tu te rends compte, quand un homme t'aime vraiment, que douceur et tendresse font partie intégrante du sexe.
J'ai le sentiment que le destin vous conduit vers les choses que vous êtes censé faire.
La joie de ceux qui prennent, je ne la connais pas, et j'ai rêvé souvent qu'il devait être plus doux encore de voler que de prendre.
L'acteur n'éprouve pas le sentiment qu'il exprime. Il serait perdu, s'il l'éprouvait.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
La sentimentalité est du sentiment à bon marché.
La joie est dans le risque à faire du neuf.
La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.
Les gens ne supportent pas le sentiment d'injustice. La pauvreté, le froid, même la faim, sont plus supportable que l'injustice.
Il n'y a pas de plus grande joie que celle qu'on n'attend pas.
Semez un reproche et vous récolterez rancoeur et désenchantement. Semez de l'amour et de la reconnaissance et vous récolterez tendresse et gratitude.
La pire colère d'un père contre son fils est plus tendre que le tendre amour d'un fils pour son père.
Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
Gardez votre calme ; la colère n'est pas un argument.
Rien ne produit autant d'effet qu'une bonne platitude. Cela donne à tout le monde un sentiment de parenté.
Rien n'égale la joie de l'homme qui boit, si ce n'est la joie du vin d'être bu.
L'amour est un sentiment tarabiscoté dont nous ne connaissons pas les ressorts.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
On n'accueille pas invariablement avec joie la présence d'une femme, même lorsqu'on en est amoureux.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
Craignez la colère de l'homme patient.