Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
Non, la terre n'appartient pas qu'aux hommes, ni même d'ailleurs à tous les êtres vivants qui la peuplent. Elle n'appartient qu'à elle-même. Elle est la Mère, et toutes les espèces lui appartiennent.
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.
La séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.
Le marbre est le plancher des vivants et le toit des morts.
La pompe des enterrements funèbres intéresse plus la vanité des vivants que la mémoire des morts.
Seuls les vivants respectables font des morts respectables.
Les vivants ne peuvent plus rien apprendre aux morts, mais les morts au contraire instruisent les vivants.
Il y a les vivants les morts et ceux qui sont en merIl y a les vivants les morts et ceux qui sont en guerre
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
En un mot, les vivants sont toujours, et de plus en plus, dominés par les morts.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Chez les êtres vivants aussi bien que dans les corps bruts les conditions d'existence de tout phénomène sont déterminées d'une manière absolue.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
Les vivants sont toujours, et de plus en plus, dominés par les morts.
La non-violence conduit à la plus haute éthique, ce qui est le but de toute évolution. Jusqu'à ce que nous cessions de nuire à tous les autres êtres vivants, nous serons toujours des sauvages
Mes morts, mes pauvres morts, c'est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans coeurs où vous blottir. je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient.
Il est inutile de respecter les vivants, à moins qu'ils ne soient les plus forts. Dans ce cas, l'expérience conseille plutôt de lécher leurs bottes, fussent-elles merdeuses. Mais les morts doivent toujours être respectés.
S'il n'y avait que les vivants, la terre serait tout à fait inhabitable.
L'humanité se compose plus de morts que de vivants.
L'univers, et nous tous, sommes entrés vivants dans la simulation, dans la sphère maléfique, même pas maléfique, indifférente, de la dissuasion: le nihilisme, de façon insolite, s'est entièrement réalisé non plus dans la destrucrion, mais dans la simulation et la dissuasion.
Les vivants ne sont qu'à un endroit à la fois, les morts sont partout.
Les morts sont à la terre, les vivants sont à nous.
Je ne dirai pas que vos mûriers sont morts ; mais je crains qu'ils ne soient pas vivants.
Les êtres vivants sont ainsi faits que leurs accouplements sont rarement esthétiques.
Les saints sculptés ont eu beaucoup plus d'influence dans le monde que les saints vivants.